Chez-nous

Un spectacle d’enfants sous le signe de la bonne humeur et de la joie de vivre

52 élèves de 2e année de l’école Félix-Leclerc, une école à vocation musicale, sont venus donner un spectacle-concert haut en couleur à la Maison Jésus-Marie, le 20 juin dernier. Ces enfants, âgés de sept ans environ, ont démontré toute leur polyvalence en jouant plusieurs instruments, en chantant et en dansant.

À leurs numéros de flûte à bec, de gazou, de cuillères et d’instruments de percussion, l’assistance a eu droit à plusieurs chorégraphies où les jeunes bougeaient les bras, maniaient des bâtons et exprimaient même des paroles humoristiques! Tout en respectant la discipline, les jeunes manifestaient clairement leur joie de partager leurs talents multiples.

Accompagné au piano de leur professeur, Madame Francine Richard, ce groupe d’élèves a fait le bonheur des personnes présentes et apporté tout un souffle d’énergie. De part et d’autre, on ressentait le plaisir de partager ces bons moments.

Une belle rencontre intergénérationnelle

À leur départ, les jeunes ont remis des cartes de remerciement qu’ils ont confectionné eux-mêmes en inscrivant un message personnalisé comme celui de Maxence « Nous sommes heureux d’être venus chanter pour vous! »

En contrepartie, les religieuses ont offert une petite collation dans un petit sac en papier, contenant une pomme, un jus et un gâteau-biscuit au chocolat.

Rappelons que le programme en musique de l’école Félix-Leclerc de la Commission scolaire Marie-Victorin est officiellement reconnu par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Selon le cycle, l’enseignement de la musique peut atteindre jusqu’à 35 % du temps de classe. Parmi les valeurs et la mission de l’école, on retrouve le projet de « favoriser le développement global de l’élève en lui procurant les outils pour comprendre et interpréter le monde. » Au-delà de la maîtrise d’un instrument, le programme mis en place veut « transmettre aux élèves une vaste culture musicale… » et « faciliter l’intégration sociale de tous les élèves issus de différents milieux. »

Photos reportage : Sr Gisèle Lalande

Belle marque de reconnaissance aux SNJM par l’Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL)

L’Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL) a posé un geste significatif en proposant un concert hommage aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) à l’occasion des 175 ans de la congrégation. Pour les circonstances, le programme de ce concert spécial comportait des œuvres des sœurs Marie Stéphane et Rhené Jaque entremêlées de pièces musicales du répertoire classique et semi-classique, sans oublier des airs populaires.

Lors de son intervention au début du concert, Sr Denise Riel, animatrice provinciale, a rappelé la volonté de l’OSDL de contribuer aux célébrations des 175 ans de la congrégation. « C’est un geste », a-t-elle mentionné, « de reconnaissance pour le soutien et les encouragements des sœurs au programme Portée pédagogique de l’OSDL et pour leur apport à l’enseignement de la musique depuis leur fondation en 1843. »

L’occasion était belle de signaler également la clairvoyance de la fondatrice, la bienheureuse Marie-Rose Durocher, qui a insisté dès la fondation de la communauté pour ajouter la dimension « musique » à la formation générale. Déjà à cette époque, mère Marie-Rose considérait cet art, primordial pour favoriser le plein développement des personnes, valeur essentielle au cœur de la première congrégation religieuse féminine enseignante fondée par une Canadienne.

Un moment de grand bonheur

C’est aux membres du Trio Ambiance, composé des musiciennes Iona Corber (violoncelle), Solange Bellemare (violon) et Chantal Dubois (flûte), qu’on a confié les rênes de ce concert. Pour mieux rendre justice aux œuvres des SNJM, deux autres musiciennes se sont jointes au trio pour l’occasion, soient Brigitte Lefebvre (violon) et Madeleine Messier (alto).

C’est devant une salle comble que les membres de l’OSDL ont offert une prestation qui a ravi toutes les personnes présentes. Les cœurs étaient à la fête et le plaisir au rendez-vous si l’on se fie aux sourires resplendissants et aux commentaires élogieux.

Bref, un moment de grand bonheur et de joie partagée par toutes les personnes présentes ragaillardies par la prestation impeccable des membres de l’Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL).

Photos reportage : Sr Gisèle Lalande

Retour poétique sur l’histoire d’un naufrage oublié

Deux groupes de résidentes de la Maison Jésus-Marie ont eu droit à une traversée poétique avec escales le 10 juin dernier, lors de la visite des membres du Cercle des poètes de la Montérégie.

S’inspirant de l’exposition « Histoire d’eau » soulignant le centième anniversaire du naufrage de l’Empress of Ireland, les membres du Cercle des poètes de la Montérégie ont voulu rendre hommage à ces victimes oubliées. Ils ont mis à profit leur prise de contact avec les artéfacts, les nombreux objets en provenance du paquebot et les résultats des recherches des historiens passionnés par ce naufrage, David Saint-Pierre et Guy D’Astous, pour créer des œuvres qui traduisent leur vision personnelle de ce drame.

Les dix poètes : Georges Beaulieu, Pascal Bonneau, Mary Chouinard, Diane Duquette, Micheline Gladu, Maxime Guignette, Marie Lasnier, Céline Maltais, Raymond Pilote et Gérard St-Arnaud ont su rendre passionnante cette traversée, malgré la nature de l’événement empreint de tristesse.

Un volet musical a été jumelée à cette présentation. Le guitariste Maxime Guignette a ponctué le rythme des poèmes présentés alors qu’un instrumentiste d’un long tuyau de bambou, issu de la culture des aborigènes d’Australie imitant à la perfection la corne de brume, a plongé l’assistance dans l’atmosphère.

À défaut d’entendre ces poèmes, voici leurs titres évocateurs :

  • Souvenance de l’Empress
  • Sur le quai
  • Photo de l’absence
  • L’attente…
  • La voie royale
  • Combien funeste, tel naufrage
  • Épitaphe
  • Au hublot de son immensité
  • À fleur d’eau

Rappel historique

Paquebot transatlantique de la Canadian Pacific Steamship Company, l’Empress of Ireland entreprend sa 192e liaison entre Québec et Liverpool en Angleterre, le 29 mai 1914. La collision avec un navire charbonnier norvégien (Storstad) près de Rimouski sera fatale. En quelques minutes, le paquebot se couche sur son côté tribord limitant l’utilisation des embarcations de sauvetage (5 à 6). La rapidité du naufrage et la température froide de l’eau font de cet événement, le plus grand naufrage survenu au Canada et l’une des trois plus grandes catastrophes maritimes du début du siècle, avec ceux du Titanic et du Lusitania. Seulement 465 personnes dont quatre enfants survécurent sur les 1477 personnes à bord. En comparaison au nombre total de passagers, le nombre de passagers décédés sur l’Empress of Ireland est de loin supérieur à celui du Titanic.

Si la comparaison avec l’accident du Titanic est inévitable, l’absence de passagers prestigieux, à l’exception du couple d’acteurs Laurence S. Irving et Mabel Hackney, le type de paquebot de seconde catégorie et l’attentat de Sarajevo du 28 juin, élément déclencheur de la Première guerre mondiale, ont eu pour effet d’occulter cette catastrophe maritime.

L'exposition au Musée des Beaux-Arts de Mont-Saint-Hilaire et la présentation de cette lecture poétique intitulée « Plongée dans les eaux de la mémoire » font en quelque sorte « œuvre de mémoire ».  

Photos reportage – Sr Gisèle Lalande

Octuor à cordes et chorale au programme de la Maison Jésus-Marie

Pour une deuxième année consécutive, l’octuor à cordes Magisterra Soloists s’est arrêté à la Maison Jésus-Marie pour présenter son nouveau concert. Ce groupe canadien de musiciens professionnels se spécialise dans l’interprétation de pièces innovatrices tout en y greffant des œuvres bien connues du répertoire classique.

L’ensemble à cordes (violon, alto, violoncelle), sous la direction artistique d’Annette-Barbara Vogel, a donné un concert digne de mention lors de son passage à la Maison Jésus-Marie, le 12 mai dernier. Fondé en 2015, ce groupe basé en Ontario, se produit sur de nombreuses scènes à travers le pays et au-delà de nos frontières.   

L’octuor à cordes a procuré un immense plaisir à l’assistance par la qualité de son jeu et la diversité du programme.

Rappelons que cet ensemble à cordes s’est également donné comme mission de familiariser les jeunes à la musique classique par l’entremise d’un programme d’éducation culturelle qu’il a mis sur pied voilà quelques années.

Visite enjouée de la chorale Les joyeux retraités

Toujours au mois de mai, les résidentes de la Maison Jésus-Marie ont eu droit à un concert d’un tout autre ordre avec la venue de la chorale Les joyeux retraités.

Créée en 1990, cette chorale expérimentée insuffle joie et bonne humeur lors de ses représentations. Les membres de cette chorale de Longueuil interprètent de nombreux airs connus, tant du répertoire classique que populaire. Leur dynamisme a eu un effet d’entraînement sur l’assistance. Certaines ont fredonné, d’autres ont tapé du pied et toutes avaient des étincelles dans les yeux.

La chorale est dirigée par Claire Jacques. Elle est accompagnée par la pianiste Ginette Desssureault.

Une bien belle réussite pour le Comité des loisirs de la Maison Jésus-Marie qui a à cœur de diversifier sa programmation pour faire plaisir à tout le monde.

Photos-reportage : Sr Gisèle Lalande

Une saison de concerts bien chargée à la Maison Jésus-Marie

Le printemps annonce annuellement la présentation de nombreux concerts à la Maison Jésus-Marie. Cette année encore, la saison a été bien remplie grâce aux bons soins du Comité des loisirs toujours aussi vigilant à proposer des spectacles variés.

Du même souffle, le comité répond à l’une de ces missions., soit celle d’offrir un lieu de concert afin de permettre aux étudiants d’exercer leur programme devant une assistance attentive.

C’est ainsi que la Maison Jésus-Marie a accueilli à la fin du mois d’avril, deux étudiants du professeur Jean Saulnier de l’Université de Montréal, les pianistes Jonathan Nemtanu et Sara Nikolic.  Jonathan Nemtanu a exécuté un programme composé des pièces de Beethoven (Sonate op. 27 N.2) et de Brahms (Capriccio op.76 N.1) et de six moments musicaux de Rachmaninov.

Sara Nikolic a pour sa part interprété la Partita en do mineur, BWV 826 de Jean Sébastien Bach; la Sonate no 4 en la mineur D537 de Franz Schubert; les 12 études – 2e livre de Claude Debussy ainsi que la Sonate no 2 en ré mineur op. 14 de Sergei Prokofiev.

Le concert a ravi les spectateurs présents alors que les étudiants et leur professeur étaient heureux d’avoir franchi cette étape avec succès.

Visite des élèves de l’Externat Mont-Jésus-Marie

La présence des jeunes de l’Externat Mont-Jésus-Marie au mois de mai dernier, à la Maison Jésus-Marie a amené un vent de jeunesse, de fraîcheur et de dynamisme. La délégation de cette institution qui a été fondée par les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), comptait sur la présence d’une trentaine d’enfants de la chorale préscolaire, d’une trentaine d’enfants de la chorale primaire, d’une dizaine de pianistes et de 17 enfants pour le volet « Harmonie ».

Les pièces présentées et la bonne humeur contagieuses des enfants ont suscité bien des sourires chez les spectatrices, attentives et enchantées par cette belle visite. Les yeux des uns et des autres pétillaient. Un moment de joie communicative!

Rappelons que l’Externat Mont-Jésus-Marie place au centre de son projet éducatif, le développement de la personne dans son intégralité. On y offre un programme d’enseignement primaire et une formation en musique reconnue par l’école de musique Vincent-d’Indy.

Photos-reportage : Sr Gisèle Lalande

Un hommage à des « femmes de cœur et de passion »

Fête des jubilaires 2018

La fête des jubilaires 2018 a été l’occasion de souligner avec chaleur et joie, l’histoire de vie religieuse de chacune dans le contexte des 175 ans d’existence de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie.

L’hommage à ces « Femmes de cœur et de passion toutes données afin que vive la mission! » s’est effectué autour de la symbolique du grand arbre de l’histoire de la communauté en établissant des liens entre les étapes de vie des jubilaires à un âge de croissance de la congrégation depuis sa fondation.

Cette approche a comblé toutes les personnes présentes, ravies de remonter le temps et de redécouvrir de nombreuses perles inspiratrices, provenant de supérieures générales de la communauté et de sœurs.

L’arbre de l’histoire de la congrégation

C’est ainsi qu’au printemps de l’arbre, on a fait mention d’une citation de Mère Marie Jean-Baptiste lors du 50e anniversaire de la communauté, en 1874. « Puissions-nous, mes sœurs conserver toujours cet esprit missionnaire inspiré de nos fondatrices et attirer les bénédictions du ciel sur notre institut. »

Au centenaire de l’arbre et de la congrégation, on rappelle que les ramures de l’arbre sont étendues un peu partout au Canada et aux États-Unis, au Lesotho, au Japon en reprenant une citation de Mère Marguerite-de-Cortone. « Notre congrégation comptera bientôt un siècle d’existence… son cœur reste le même, son action s’irradie sur un champ plus vaste, son esprit propre, sa physionomie morale demeurent gardés comme un héritage sacré, un trésor précieux à tous les membres. »

Puis, alors qu’une pousse de l’arbre est transplantée dans la terre accueillante du Brésil et du Pérou, au début des années soixante; on parle du souffle de changement dans l’église et la société avec de nouveaux appels qui se font entendre.

À l’hiver de l’arbre, on mentionne le présage d’une vie nouvelle, d’une nouvelle floraison pour assurer la continuité entre hier, aujourd’hui et demain et d’un appel à la transformation, à l’espérance, à l’amour. « Ce qui est important, c’est de laisser des traces de notre présence, des semences de vie… nous tenir debout avec la fierté d’un héritage transmis et porté avec d’autres. » (Sœurs Denise Riel, Claudette Bastien, Beverley Wattling, 2017-18)

Une présentation inspirante

Le chant Le grand arbre de notre histoire (paroles et musique de Robert Lebel), adapté par Sr Lisette Boulé a été chanté, au fur et à mesure que l’on présentait l’histoire du grand arbre.

La présentation de chacune des jubilaires a été appuyée par une citation qui enrichissait cet hommage bien mérité. Consultez le fichier PDF en guise de rappel inspirant…

Rappelons que cette magnifique fête des jubilaires a eu lieu le 19 mai dernier à la Maison Jésus-Marie en présence de la conseillère générale Sr Lorna Cooney et d’une assistance nombreuse. Elle rendait hommage à 22 religieuses qui célébraient leur 80, 75, 70 et 60 de profession et à une personne associée aux SNJM depuis 25 ans.

La réalisation de cette fête est le résultat du travail des membres du comité organisateur en collaboration avec l’Équipe de leadership de la province du Québec. Ce comité était composé des sœurs Lisette Boulé, Jeanne Dagenais, Madeleine Marchand et Lise Gendron.

Source : Comité organisateur de la Fête des jubilaires

Photos reportage : Sr Gisèle Lalande

La Famille Marie-Jeunesse à un tournant de son histoire

La récente visite à la Maison Jésus-Marie d’une dizaine de membres de la Famille Marie-Jeunesse a été l’occasion d’une belle expérience intercommunautaire et intergénérationnelle. Elle a aussi permis de prendre le pouls de cette communauté nouvelle qui est à un tournant de son histoire.

Dans sa conférence présentée en après-midi, le père Francis Gadoury, serviteur général, a raconté avec cœur et conviction, le parcours de sa communauté. C’est aussi avec franchise qu’il a abordé la situation actuelle, après la tenue d’un premier chapitre général en 2017, 35 ans après sa fondation en 1982 et 15 après la reconnaissance des statuts par l’Archevêque de Sherbrooke (31 mai 2002).

Actuellement plongée dans un temps d’approfondissement de la spiritualité, d’intégration du charisme et de réflexion sur des grandes orientations, la communauté a pris la décision de fermer les auberges de mission en septembre 2018, située à Québec, à l’Île de la Réunion, en Belgique et à Tahiti. L’objectif visé est de réunir tous les membres internes à la maison-mère de Sherbrooke afin de se concentrer sur l’exercice de discernement pour mieux vivre dans le futur, leur mission d’évangélisation au sein de l’Église.

Cette présentation d’une grande honnêteté a suscité beaucoup d’intérêt parmi l’assistance déjà sensibilisée aux passages difficiles exigeant courage, audace et confiance. Elle a aussi servi d’encouragement à porter cette communauté nouvelle dans les prières de chacune et chacun.

Des retrouvailles appréciées

Parmi les dix membres de la Famille Marie-Jeunesse venus rencontrer les sœurs à la Maison Jésus-Marie, le 15 avril dernier, quelques-uns avaient apporté leur aide à la maison-mère en 1998. Les retrouvailles avec les sœurs étaient d’autant plus heureuses qu’ils avaient, de part et d’autre, conservé de bons souvenirs.

La célébration eucharistique ce jour-là a été présidée par le père Donald Cloutier, prêtre de la communauté, assisté par le serviteur général, le père Francis Gadoury. Les autres membres de la Famille Marie-Jeunesse présents ont formé le chœur de chant en apportant une petite touche de gaieté.

Lors du repas pris à la cafétéria du Pavillon Saint-André, chaque table a bénéficié de la présence d’une personne invitée. Cela a favorisé des échanges à la fois sérieux et joyeux, entre jeunes et moins jeunes. La visite de la maison après le repas a fourni l’occasion aux visiteurs d’aller rencontrer les sœurs des Pavillons Saint-Charles et Saint-André. Des rencontres intéressantes qui ont amené plusieurs résidentes à partager leur petite bride d’histoire.

De beaux moments de vie.

Source : Sœurs Michelle Gouin et Florence Vinet

Reportage photos : Sr Gisèle Lalande

Un départ à la retraite plein d’émotions

Quitter son lieu de travail où l’on s’est investi pleinement pendant 30 années ne se fait pas sans de nombreux pincements au cœur et de grandes émotions, de part et d’autre. C’est ce qu’a réalisé Madame Charlotte Baillargeon, directrice générale de la Maison Jésus-Marie jusqu’au dernier jour de son travail le 27 avril dernier.

Quelques jours avant son départ définitif pour la retraite, une messe solennelle a eu lieu au cours de laquelle les sœurs Marthe Carmel, Florence Vinet et Suzanne Lavallée ont souligné quelques-uns des faits marquants des 30 dernières années de sa carrière chez les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

C’est ainsi que l’on a rappelé le rôle de Madame Baillargeon à la maison-mère à titre de directrice des ressources humaines. Ses habiletés de communicatrice et son souci de créer un climat de travail ouvert et stimulant ont attiré l’attention. « Vous avez su communiquer ce respect de la personne et de nos valeurs au personnel. »

Offrir une belle qualité de vie

Ses talents de planificatrice ont été grandement appréciés lors de certains travaux de réfection et lors des festivités du 150e anniversaire de la congrégation en 1993.  « Autant d’activités qui ont pu se réaliser dans l’harmonie grâce à la planification et à une excellente collaboration », a mentionné Sr Marthe Carmel.

Cette dernière n’a pas hésité à révéler un petit secret bien gardé. « Des sœurs de d’autres congrégations volaient Madame Baillargeon… comme personne-ressource! Le verbe « voler » en dit beaucoup » sur les compétences et la disponibilité de cette femme dynamique qui a débuté son engagement auprès des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) en 1988.

De son côté, Sr Suzanne Lavallée a insisté sur le leitmotiv de cette femme passionnée et profondément humaine : « ne pas oublier la qualité de vie ». Ayant travaillé aux côtés de Madame Baillargeon durant ces 30 dernières années, Sr Suzanne a confié « vous avez été pour moi, ma conseillère et mon mentor. Nous voulions la même qualité de vie pour toutes nos sœurs. »

Une présence mémorable chez les SNJM

En rappelant chacune à tour de rôle certains moments clé du parcours de la nouvelle retraitée, les trois sœurs venues lui rendre hommage ont appuyé leurs dires par des exemples concrets. Le fait d’accueillir une nouvelle arrivée ou de saluer une sœur rencontrée dans les couloirs des pavillons par son nom n’est pas passé inaperçu. Au-delà de l’effet surprise chez les sœurs, c’est davantage l’importance accordée à chacune d’entre elles et la nature des relations que Charlotte Baillargeon entretenait qui ont suscité admiration et appréciation.

Sr Denise Riel, animatrice provinciale a également adressé quelques mots à la nouvelle retraitée avant que l’on procède à la remise d’une toile, à la fin de la célébration. Un repas spécial avec la communauté a suivi au cours duquel, Charlotte Baillargeon a adressé ses mots de remerciements. Plusieurs moments de grande émotion ont été vécu à ce moment et dans les jours qui ont suivi jusqu’à son départ le 27 avril. De nombreuses sœurs l’ont d’ailleurs accompagnée jusqu’à la porte de sortie, à son dernier « au revoir ».

« Bonne retraite, soyez heureuse et soyez assurée que vous garderez longtemps une large place dans notre mémoire. »

Photos reportage – Sr Gisèle Lalande

Un rendez-vous fraternel pour garder la forme

Tous les vendredis matin, les sœurs de la résidence St-André et de l’infirmerie sont conviées à participer à l’activité « Mise en forme ». L’activité, animée par Sr Pierrette Désilets, n’a rien d’une séance de torture!

Bien au contraire, accompagnées de musique et de sourires, ces séances ont pour but d’aider chacune à bouger à son rythme, en écoutant son corps. Rien de surhumain, seulement des petits exercices qui font sortir de la routine quotidienne où l’on demeure trop souvent assise ou couchée.

Saviez-vous que l’inactivité physique prolongée entraîne une détérioration de l’ossature, de la force musculaire, de la capacité-respiratoire et de la souplesse?

 

En plus de stimuler les participantes à bouger, ces séances ont le mérite de favoriser les échanges entre les participantes et de vivre des beaux moments de fraternité. Ainsi, pour souligner le centenaire de Sr Corona Lepage, une participante assidue à ces séances, le groupe a créé une petite cérémonie d’accueil à son arrivée lors de la séance du 13 avril.

Applaudissements, gestes gracieux et quelques pas de danse ont accompagné le chant « Elle a gagné ses épaulettes, Maluro, Malurette. Tu as gagné tes épaulettes, Maluro, Malurette… » Signe de l’amour porté à cette centenaire, la joie rayonne sur tous les visages. La belle marque d’amour se complète par la remise d’une rose, d’une carte artisanale et des petits cadeaux.

Cette initiative a obtenu la contribution de Sr Marie-Claire Morin, une participante très fidèle à ces séances.

Reportage photos – Sr Gisèle Lalande

Concert préparatoire réussi pour les élèves de l’école St-Edmond

Près d’une trentaine d’élèves de secondaire 3, 4 et 5 de l’école St-Edmond ont donné un magnifique concert de musique d’instruments à vent et à cordes devant une salle comble à la Maison Jésus-Marie, le 8 avril dernier. Accompagnés au piano par mesdames Hélène Carrière et Lucie Ledoux, ces jeunes de l’école secondaire offrant une option musique, venaient vérifier leur concentration. Ils voulaient également valider leur degré de préparation à l’approche de concours musicaux et d’examens.

Clarinette, cor français, saxophone ténor, saxophone alto, trompette, violon et violoncelle se sont fait entendre pour présenter un répertoire varié allant de Beethoven à Dvorak, en passant par René Gaudron, Michel Fortin, Vivaldi, Camille Saint-Saëns, André Mathieu et bien d’autres encore.

Certaines pièces musicales ont été interprétées en solo, en duo, en trio et même, en quatuor, ajoutant ainsi de la diversité à ce programme composé de quelque 22 morceaux. Le concept de ce programme musical a été grandement apprécié par l’assistance, d’autant plus que les élèves ont fait montre d’une belle maîtrise de leur instrument.

Rappelons que l’école St-Edmond, de la Commission scolaire Marie-Victorin, propose un projet éducatif qui s’inscrit dans les valeurs de la congrégation des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), fondée voilà 175 ans par Eulalie Durocher et ses compagnes.  Outre le fait d’encourager l’apprentissage de la musique chez tous les élèves détenant ou non un bagage musical, l’école a à cœur de présenter des projets pour permettre aux élèves d’apprendre à se connaître et à développer leur plein potentiel tout en favorisant le goût de l’engagement.

La présentation de ce concert est une initiative du comité des Loisirs de la Maison Jésus-Marie.

Reportage photos : Sr Gisèle Lalande

Témoigner de Dieu aujourd’hui

L’invitation aux chrétiens à prendre un élan missionnaire pour témoigner de l’Évangile lancée par le pape François a donné le ton à la deuxième session de récollection de l’année pour les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) et les personnes associées.

Ce moment de ressourcement, organisé par Sr Jacqueline Boudreau, snjm et le comité d’animation spirituelle, a réuni une quarantaine de personnes à la Résidence Marie-Rose Durocher, le 7 avril dernier. Il s’est déroulé en deux temps distincts avec le concours du père Michel Proulx, o.praem.

La première intervention du père Proulx a porté sur le texte de la Pentecôte (AC 2,1-13). Il montre alors que le don de l'Esprit Saint habilite chacune à toucher le cœur de ses contemporains. Poursuivant sa démonstration, il invite chacune des personnes présentes à avoir confiance dans sa capacité de témoigner de sa foi.  « Comme les disciples, nous avons reçu une part de responsabilité qui nous est propre en recevant aussi un don qui nous est particulier. »

La richesse de la Parole

En commentant le texte sur la multiplication des pains (MC 6,32-44) lors de sa seconde intervention, le conférencier invité insiste sur un élément : « comment la richesse de la Parole supplée à nos limites. » Rappelant que les disciples ne voyaient pas comment ils pouvaient nourrir tant de monde, il remet les choses dans la perspective actuelle en mentionnant que « nous aussi, nous pouvons douter et manquer de confiance. »

Au cours de sa présentation, le père Proulx mentionne : « Nous ne nous voyons pas missionnaires, nous pensons que le succès de la mission dépend de nous, quand, en réalité, ce qui en assure le succès, c’est la richesse de la Parole, même si les messagères sont pauvres. » Il y a lieu dès lors de s’interroger « Nous nourrissons-nous à la table de la Parole? »

Poursuivant sa réflexion, le conférencier rappelle « comme Jésus, devant la foule, a été touché par le troupeau sans pasteur, il l'est encore aujourd'hui. Il veut que nous devenions des pasteurs même avec nos moyens réduits; que nous donnions, même si c'est petit, tout comme les apôtres. Il a voulu que ce soit ces derniers qui distribuent le pain. Ainsi en est-il encore pour nous aujourd'hui. Si chacune est missionnaire avec ce qu'elle est, la merveille va s'opérer.  D'où notre responsabilité à participer à l'action de Jésus, habitées que nous sommes par un don, une langue de l'Esprit. »

Privilégier l’être, la présence et l’accueil dans le quotidien

Après cette dernière conférence, des petits groupes se forment pour permettre quelques échanges alors que d’autres poursuivent leur réflexion seule, avant de participer à une remontée de cette journée de ressourcement.

Parmi les nombreuses remarques des personnes appelées à signaler les éléments qui les ont frappées ou interpellées, on retrouve :

  • Être lumière pour quelqu'un par mon sourire
  • Y aller avec ma pauvreté dans la confiance
  • Rejoindre les gens autour de moi
  • Trouver ma langue (mon don particulier) et m'en servir dans les occasions qui se présentent à moi
  • Utiliser la langue de l'attitude, du non verbal
  • Être présente comme Mère Marie-Rose
  • Privilégier l'être, la présence et l'accueil dans le quotidien
  • Consentir à prendre du temps

C’est avec la prière de Bruno Chenu que se termine cette journée bien remplie où l’on a su jumeler des temps d’information à d’autres de silence et de réflexion, y compris sur l’heure du dîner. Rappelons en terminant qu’une célébration eucharistique offerte en action de grâce pour les 175 ans de fondation de la congrégation a également eu lieu avant le repas du midi.

Les personnes participantes sont reparties « nourries et prêtes à utiliser leur don pour devenir missionnaire de l’évangile. »

Source : Sr Constance Létourneau

Reportage photos : Sr Pat O’Neill

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