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Dans le cadre de la série Portée pédagogique, l’Orchestre symphonique de Longueuil présente le Concert du Printemps

Dans le cadre de la série Portée pédagogique, l'Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL) et la Commission scolaire Marie-Victorin (CSMV) présentent la 19e édition du Concert du Printemps en collaboration avec les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Québec, le dimanche 4 juin à 14 h 30 au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal.  

Une impressionnante chorale formée de plus de 300 élèves provenant de dix écoles des Commissions scolaires Marie-Victorin (écoles Adrien-Gamache, de la Rose-des-Vents, Gentilly, des Petits-Explorateurs,  Jacques-Ouellette, Lajeunesse, Paul-Chagnon et Rabeau), des Grandes-Seigneuries (école de la Petite-Gare),  des Patriotes (école Antoine-Girouard), et de plus de 170 élèves de la chorale et de l’orchestre des jeunes de l’école secondaire Saint-Edmond se produiront avec l’OSDL. Ce concert permet notamment aux élèves d’explorer un répertoire varié touchant différents styles musicaux et différentes époques, mais aussi de vivre une expérience exceptionnelle alors qu’ils partageront la scène avec les musiciens professionnels de l’OSDL sous la direction du maestro Marc David. De plus, le public aura le plaisir d’entendre le jeune trompettiste José-Gabriel Londono-Flores.

La série Portée pédagogique, mise sur pied en 1999 en collaboration avec la CSMV et offerte à toutes les commissions scolaires de la Rive-Sud élargie, poursuit son double objectif qui est d’une part, initier les jeunes au trésor de la musique classique et d’autre part, contribuer à la persévérance scolaire.  À ce jour, plus de 100 000 élèves de la Montérégie ont profité de cette initiative.                                                                                                                                      

La Commission scolaire Marie-Victorin  

La CSMV offre des services éducatifs à la population des villes de Brossard, de Saint-Lambert et de Longueuil (arrondissements de Greenfield Park, de Saint-Hubert et du Vieux-Longueuil). Elle scolarise annuellement plus de 34 000 élèves, ce qui la positionne parmi les plus grandes commissions scolaires au Québec. De façon générale, la clientèle issue de l’immigration représente 53,1 % de la population scolaire et provient de 80 pays. Plus de 29 % des élèves n’ont pas le français comme langue maternelle. Par ailleurs, avec ses 4 500 employés réguliers, la CSMV se classe parmi les plus importants employeurs de la Rive-Sud.

La musique, une valeur importante pour les SNJM du Québec

L’encouragement et le soutien à l’apprentissage de la musique des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), n’est pas nouveau. Première congrégation enseignante féminine d’origine canadienne, dédiée initialement à l’éducation des filles dans les campagnes, elle a intégré l’enseignement de la musique dès les premières années de sa fondation, à Longueuil. Le rôle des SNJM s’est accentué au fil des ans pour les amener à fonder l’École supérieure de musique d’Outremont devenue l’École de musique Vincent-d’Indy. Aujourd’hui, avec la collaboration des personnes associées, de laïques consacrées et de bénévoles, les sœurs SNJM du Québec poursuivent leur engagement en musique, en éducation et en justice sociale.

Le Concert du Printemps

Dimanche 4 juin 2017 à 14 h 30

Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts

 175, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal

Billetterie de la PDA: 514 842-2112 ou sur www.placedesarts.com

Billets également disponibles le jour du concert sur place

22 $ (régulier) et 15 $ (enfant 12 ans et moins)

 

À votre rencontre!

L’Orchestre symphonique de Longueuil a été fondé en 1986 et regroupe 52 musiciens professionnels. Sa mission est de produire des événements musicaux innovateurs, qui démocratisent l’accès à la musique symphonique partout en Montérégie.

Pour plus d’information, visitez le www.osdl.ca. Suivez-nous sur Facebook.

L’Orchestre symphonique de Longueuil remercie ses subventionnaires : le Conseil des arts et des lettres du Québec, l’agglomération de Longueuil ainsi que le Conseil des arts du Canada. De même que le ministère de la Culture et des Communications pour son aide financière à l’acquisition de nouveaux équipements.

Nous remercions également les commanditaires et partenaires de la saison 2016-2017 :

Hydro-Québec – Présentateur série Grands Concerts, série Concerts intimes et partenaire du programme Jeunesse et Musique • Desjardins – Présentateur associé série Grands concerts • Groupe Canimex – Partenaire soirée concerts Quilico en cadeau et Un fleuve de souvenirs • PFD Notaires – Présentateur associé série Concerts intimes • Ville de Boucherville, L’équipe Christiane Roy, Courtier Remax et La Corporation des fêtes 2017 de Boucherville – Partenaires série Concerts intimes • Fonds QMD pour la jeunesse – série Portée pédagogique •  Commission scolaire Marie-Victorin – Partenaire scolaire série Portée pédagogique • Transfab TMS – Partenaire bourse d’études musicales série Portée pédagogique • Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Québec – Présentateur soirée associé du Concert du Printemps • Fondation Orchestre symphonique de Longueuil • Journal La Relève et Le Courrier du Sud – Partenaires média • Radio-Classique  – Partenaire radio majeur •  TVRS – Partenaire télévisuel • Théâtre de la Ville, Le  Sommet des arts et de la musique de Longueuil et l’Étoile Banque Nationale – Partenaires culturels • Librairie Alire et Fleuristes Smith Bros. – Partenaires • Hôtel Sandman, Hôtels ALT par le Groupe Germain et Hôtel Mortagne – Partenaires hébergement.

Un centre de santé relationnelle pour la dignité et la vie

La rue des Femmes (LrdF) accueille et soigne des femmes en état d’itinérance. Survivantes du pire, ces femmes sont gravement blessées et figées dans leur capacité vitale d’être en lien avec soi-même et avec les autres – notre définition de la santé relationnelle. Autrement dit, la solidarité et le sens du communautaire leur échappent. Profondément souffrantes, elles sont déconnectées de leur humanité et de celle des autres.

Par son programme de soins et de services, établi spécifiquement sur la reconnaissance de la santé relationnelle – d’une importance capitale pour la santé globale – LrdF leur permet de sortir de cet état de paralysie relationnelle, de renouer avec l’humanité, de retrouver leurs capacités et de réintégrer leur vie, en somme, d’avoir une bonne santé relationnelle.

Dispensé avec beaucoup d’amour et de compassion par des intervenantes compétentes et dévouées, son programme de soins comprend, avant tout, la thérapie et l’accompagnement psycho-relationnel, le counseling ainsi que les services ambulatoires d’évaluation et de soutien d’une équipe soignante du CIUSSS (Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux). Il permet de rétablir la connexion avec soi-même.

Une offre d’activités de réadaptation se conjugue au programme de soins, notamment : l’atelier d’art et art thérapie, l’artisanat, les arts textiles, la drama-thérapie, la chorale, le studio de photo et la cuisine collective. Ainsi, par l’action et la créativité, grandit l’estime de soi, qui favorise l’ouverture du cœur à soi et aux autres, et fait renaître le désir de donner, de contribuer à un projet commun. Preuves à l’appui, ces témoignages recueillis au cours de l’atelier de couture :

  • « Maintenant je sais que je peux donner mes vêtements aux autres, car je sais comment m’en confectionner d’autres ou en confectionner pour les autres. »
  • « Partager les connaissances (…) avec les autres durant l’atelier me donne confiance en moi. »

Pour guérir leurs graves blessures relationnelles et retrouver la sécurité, une sécurité qui est inclusive, solidaire et communautaire, citoyenne et relationnelle, les femmes en état d’itinérance ont besoin de notre compassion… et de notre main, une main tendue depuis plus de 20 ans. C’est une question de dignité et de vie.

Chemins de vie - Pour soutenir la recherche spirituelle

Né des suites d’une réflexion menée dans le diocèse de Saint-Jean Longueuil, sous le titre « Demain la paroisse », l’organisme Chemins de vie a amorcé ses activités en février 2003, pour répondre à un besoin de développer un lieu ayant comme mission d’accueillir et d’accompagner les personnes en recherche spirituelle. Dès le départ des sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie se sont engagées. L’une d’elles, Denise Riel, est co-fondatrice de l’organisme.  Plus tard, elle en sera la coordonnatrice pendant dix années.

Fidèle à sa mission, Chemins de vie apporte un soutien aux personnes qui souhaitent amorcer ou continuer, dans une perspective neuve, une démarche de recherche et de croissance spirituelles. Chemins de vie se situe dans la ligne de la spiritualité chrétienne. En même temps, l’organisme est ouvert à accueillir, sans visée de prosélytisme, les personnes de toute croyance ou appartenance.

La mission est marquée par des attitudes d’accueil, d’écoute et de respect nécessaires à la liberté de parole et à la recherche spirituelle. Ces conditions permettent aux personnes de cheminer à leur rythme en devenant les agents actifs de leur cheminement, en fidélité à leur appel personnel. Chemins de vie devient aussi un lieu communautaire pour ceux et celles qui désirent effectuer cette démarche avec d’autres personnes et créer des liens d’entraide et de solidarité.

Chemins de vie soulignera en février 2018 son 15e anniversaire de fondation. Déjà les membres de l’équipe sont « interpellés » pour donner à cet événement un caractère de renouveau et de profondeur.  À cet effet, un groupe de travail a été mandaté pour effectuer une vaste consultation auprès des membres, des participants, des organismes communautaires et des donateurs afin de mettre en lumière des besoins actuellement non comblés et de trouver des orientations nouvelles, audacieuses et pleines de sens. De là, l’organisme prendra un nouvel envol qui l’amènera à vivre sa mission encore plus ancrée dans la réalité contemporaine de nos sociétés actuelles.

Chemins de vie est un organisme à but non lucratif qui offre ses services gratuitement. Il est porté par une équipe de membres bénévoles ayant à cœur sa mission. Il doit trouver ses sources de financement soit par les contributions volontaires des participants et participantes, soit par les dons offerts par des individus, des groupes et des communautés religieuses. Il compte sur la solidarité de ses amis donateurs.

Des sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie apportent leur expérience et leurs compétences dans l’organisme comme bénévoles à l’accueil, dans l’animation d’ateliers et de petits groupes de partage, dans l’accompagnement individuel. La communauté contribue financièrement à ce projet; elle reconnaît que leurs missions centrées sur la présence à la personne se rejoignent.

Pour connaître le calendrier des activités on consultera le site : www.cheminsdevie.ca.

Le Centre Alpha Sainte-Anne (CASA), organisme voué à l’alphabétisation des personnes immigrantes

Le CASA, organisme voué à l’alphabétisation, a répondu aux attentes de nombreuses personnes immigrantes en terre québécoise pendant presque 25 ans. L’équipe de direction compétente et sensible aux réalités des personnes nouvellement arrivées, un groupe d’enseignantes et d’enseignants, pour la plupart membres de communautés religieuses, ont investi leur temps et leur compétence afin d’offrir une « présence éducative » favorisant l’apprentissage de la langue française, parlée et écrite.

À l’ouverture du CASA en 1991 Sœur Gilberte Comeau s.s.a., fondatrice, en assura la direction. Madame Thérèse Messier lui succéda afin de poursuivre le développement de l’œuvre jusqu’en décembre 2013.  Sœur Lise Bluteau s.n.j.m., prit la relève jusqu’à la fermeture en juin 2016.  Dès l’aube du projet, des SNJM se sont engagées : sœur Lise Geoffrion et sœur Thérèse Bibeau seront les premières dès 1992. Plusieurs suivront : sœur Carmen Leduc 3 ans, sœur Liliane Bourdeau 2 ans, sœur Denise Mercier 15 ans et sœur Lorraine Beauchamp 4 ans. Sœur Magella Cadorette continue à donner des cours d’approfondissement à une étudiante du CASA.

L’apport important des membres de la direction qui ont eu foi en la pertinence de ce projet et qui ont déployé un zèle extraordinaire ont fait circuler la vie et le bonheur. En établissant progressivement une relation de confiance avec le personnel et les personnes immigrantes, ces dernières nous ont fait découvrir leur richesse d’être, leur motivation, leurs talents et leurs compétences déjà existantes. 

Afin de favoriser l’intégration au Québec des personnes nouvellement admises au pays, beaucoup d’activités culturelles ont été organisées tant à l’intérieur du CASA qu’à l’extérieur.  Les sorties préparées par les professeurs ont fait découvrir plusieurs lieux importants : visite à la mairie de Montréal, voyage à Québec incluant une visite guidée au Parlement, sorties récréatives à la cabane à sucre. 

Chorale, pièces de théâtre, jeux de rôles, expositions de différentes cultures, tout contribue à ouvrir des horizons nouveaux et à enrichir des espaces d’amitié. Citons particulièrement la pièce de Cécile Chabot : «  Le Noël des Bêtes » mise en scène par sœur Lorraine Beauchamp et  présentée au Centre et à d’autres endroits à la demande des élèves.  Une dizaine d’entre eux y ont apporté toute leur spontanéité et leur habileté langagière acquise et approfondie par ces implications volontaires.

À maintes reprises pendant leur apprentissage du français, les étudiantes ont apprécié « l’accueil » des sœurs de la Résidence Marie-Rose-Durocher qui leur ont porté un intérêt évident !

 Cette expérience de mon vécu avec elles au quotidien m’a amenée à changer de regard sur ma propre situation de femme choyée, vivant une stabilité et une sécurité bien établie !  Ces personnes qui ont vécu la souffrance et le dépaysement m’ont incitée à développer davantage la solidarité, l’entraide et l’acceptation des choses qu’on ne peut changer. « C’est la vie ! » disent-elles souvent… Malgré les épreuves liées à leur situation d’exil, séparées de leurs proches, ces personnes manifestent une fierté de leur pays et une mémoire heureuse de leur identité. Leur joie de vivre, leur gratitude pour le moindre geste d’attention, leur promptitude à rendre service, suscitent notre admiration !

Méditer la Parole de Dieu à Abraham : « Pars, quitte ton pays… et va dans le pays que je te montrerai » peut nous ouvrir à accueillir les personnes immigrantes et à vouloir apprendre de leur expérience tout en découvrant et en partageant avec elles toujours plus notre terre natale, leur nouvelle maison.  Puisse notre pensée et notre prière grandir dans la solidarité avec tous les migrantes et migrants du monde.

Denise Mercier, s.n.j.m.

Travailler auprès des prisonniers et « ouvrir davantage son cœur à l’amour de Dieu »

Retour synthèse en français de l’entrevue de Sr Phyllis Douillard, engagée auprès des prisonniers

Travailler auprès des détenus après avoir milité contre la traite humaine et enseigné une grande partie de sa vie, constitue une expérience enrichissante à plus d’un point de vue, relate Sr Phyllis Douillard en entrevue avec la journaliste Deborah Rankin du Catholic Register.

Au-delà du choc provoqué par ces rencontres d’hommes impliqués souvent dans le trafic sexuel, sœur Douillard souligne la nécessité de mieux écouter l’autre.  Elle parle d’une expérience qui l’amène à « ouvrir davantage son cœur à l’amour de Dieu ».

Alors qu’elle minimise la reconnaissance publique des Services correctionnels du Canada, honneur obtenu pour souligner son engagement exceptionnel auprès des détenus, des familles et des victimes, sœur Douillard attire l’attention sur le travail des aumôniers. Elle souligne l’importance de leur rôle et de la nécessité de se battre contre les autorités pénitentiaires pour ne pas « s’en débarrasser pour des raisons budgétaires ». Du même souffle, elle espère que le gouvernement libéral actuel rétablira le financement du programme soutenant les Cercles de soutien et de responsabilisation, qui a été annulé par le gouvernement conservateur précédent.

Même si les critiques contre la justice réparatrice sont toujours aussi présentes, Sr Phyllis Douillard croit à l’importance de ce type de démarche tout en reconnaissant qu’elle ne peut être efficace pour tous les délinquants. Elle se dit privilégiée de pouvoir faire connaissance avec des personnes détenues pendant une dizaine de semaines, laissant sous-entendre l’influence positive de ce type de démarche auprès des personnes emprisonnées.

Sœur Phyllis Douillard a œuvré pendant une dizaine d’années comme intervenante en justice réparatrice avant d’agir comme bénévole auprès des prisonniers, tant en anglais qu’en français, depuis vingt ans. L’honneur décerné par les Services correctionnels du Canada est amplement mérité.

Rappelons que le concept de justice réparatrice s’inspire des traditions de la justice autochtone. Elle fait prendre conscience du tort fait à une personne et à la collectivité tout en reconnaissant que le crime commis constitue une violation des rapports entre des individus spécifiques et contre l’État. Les programmes de justice réparatrice implantés au Canada amènent les contrevenants à reconnaître le tort qu’ils ont fait, à accepter la responsabilité de leurs actes, à contribuer à améliorer la situation et à réparer la faute commise envers la victime et la société. Un travail, sur une base volontaire, est entrepris entre le contrevenant, sa famille, la victime et la collectivité afin de rétablir les relations, réparer les torts causés et sert de moyen de prévention afin de ne plus commettre d’autres crimes.

Passage à l’émission En direct de l’univers : Une expérience inoubliable pour les SNJM

« J’étais fébrile avant que le rideau tombe pour nous voir apparaître.  Mais la musique enlevante m’a entraîné malgré moi. Ça a passé si vite… » raconte Sr Monique Gendron, une des dix Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) qui ont participé avec enthousiasme à leur première émission de télévision en direct à vie! Elle n’est pas la seule à avoir savouré cette aventure.

Deux répétions à la Maison Jésus-Marie ont suffi à ces anciennes enseignantes de chant et/ou membres de la chorale SNJM pour apprendre les trois chants demandés. Toutefois, l’expérience ne faisait que commencer…

Déjà impressionnées par les premiers contacts avec les membres de l’équipe lors des fameux tests de son du vendredi, c’est au jour « J », le samedi, que chacune d’entre elles a pris toute la mesure de cette expérience.

« J’ai été frappée par leur exactitude et la nécessité d’arriver à la seconde près », souligne Sr Suzanne Lavallée. Avoir à recommencer les prestations pour que le tout arrive dans le temps requis fait prendre conscience jusqu’à quel point, les artisans de ce type d’émission de télévision doivent être rigoureux.

« L’entente entre chaque membre de l’équipe était impressionnante. Personne ne crie, chacun parle doucement, s’échange par signe. C’est toute une leçon de travail d’équipe qui pourrait faire école », ajoute-t-elle. Cela corrobore l’impression de Sr Monique Gendron qui a apprécié voir en coulisses tous les préparatifs. « C’est incroyable, on dirait des petites fourmis, toutes à leur tâche, sans s’encombrer les unes les autres. C’est une vraie famille où tous et toutes vont à leur travail avec joie et amour. »

Sr Gisèle Lizotte, 86 ans, abonde dans le même sens. « J’ai été émerveillée par leur discipline. Toute le monde sait où aller, quoi faire … » Se rappelant les souvenirs des « séances » organisées à l’école d’antan, Sr Gisèle a souligné qu’il n’y avait pas de comparaison possible. « Je n’ai jamais vu quelque chose de similaire. Je n’avais pas les yeux assez grands pour tout voir mais je comprends mieux désormais les façons de faire. »

Un accueil chaleureux

Au-delà de ces découvertes d’un nouveau « monde », les dix représentantes des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie ont eu droit elles aussi à un bain d’amour. « Tout le monde a bien pris soin de nous », souligne l’une d’elles. « Ils ont été d’une gentillesse extraordinaire », mentionne une autre. On était ainsi aux petits soins pour les aider à descendre de cet escalier qu’elles ont monté et descendu quelques fois sans compter celui pour se rendre à la loge SNJM!

Et oui, on leur avait réservé une loge pour leur permettre de se reposer entre les répétitions. Eau, collations, souper, maquillage si désiré et même coiffure étaient au nombre des petites attentions offertes. Après leur prestation, elles ont été invitées à visionner la suite de l’émission dans une salle réservée à cet effet. L’accueil et le suivi constant apportés par l’assistante à la mise en scène Julie Boisvert, ont été tout autant appréciés, tout comme la présence accueillante de l’animatrice France Beaudoin, venue saluer et encourager les sœurs avant le début de l’émission.

Une présence SNJM remarquée

Et que dire des invités? « Je n’ai pas vu des sœurs de proche depuis longtemps », s’est exclamé un des artistes présents. Ce dernier comme les autres sont venus leur parler, échanger avec elles et même fait quelques blagues!

Les membres de l’auditoire présents à cette émission ont également partagé leur appréciation. Certains ont salué la bonne idée d’avoir pensé à inviter des sœurs à chanter à cette émission. D’autres ont exprimé tout le plaisir et le bonheur de les avoir vues là. Et c’est sans compter les commentaires reçus depuis sur Facebook ou par courriels.

Bref, ce fut une expérience enrichissante pour toutes les sœurs présentes qui ont conclu d’une même voix « nous ne pourrons plus jamais regarder la télévision de la même façon. » Même si elles n’ont pu parler directement à Julie Snyder le soir de l’émission, elles en conservent un souvenir inoubliable.

Petite histoire d’un grand moment

Dans les préparatifs de cette émission pour Julie Snyder, les recherchistes de l’émission avaient des notes sur son passage au couvent des SNJM à Longueuil. De fil en aiguille, l’idée a germé de faire chanter les sœurs sur la chanson « Dominique » de Sœur Sourire. Mieux encore, en fouillant dans les notes du questionnaire de l’invitée, à la question « Quel est le premier poster que tu as mis sur ton mur? », Julie Snyder a répondu « Aucun. Tout ce que j’ai eu sur mon mur, à mon souvenir, c’est une relique de Mère Marie-Rose, la fondatrice des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. »

Une personne a contacté la Maison Jésus-Marie pour vérifier s’il y avait des chanteuses chez les SNJM! Évidemment, la demande a vite atterri dans les mains de Sr Maryse Moisan, responsable du comité des loisirs à la Maison Jésus-Marie et d’une chorale des sœurs.

« Ce ne fut pas difficile de recruter des religieuses, membres ou non de la chorale. Cela nous a pris seulement deux répétions avant notre test de voix du vendredi pour maîtriser les chants demandés. Avec la participation de sœurs aussi expérimentées que Marthe-Gisèle et Huguette, nous étions prêtes à tout », de conclure Sr Maryse, toute aussi emballée par son expérience.

Voici les noms des sœurs participantes avec comme point de repère, les numéros sur les valises :

# 1 – Sr Thérèse Deschamps, SP (Sœur de la Providence)

# 2 – Sr Huguette Désourdy, SNJM

# 3 – Sr Suzanne Lavallée, SNJM

# 4 – Sr Gisèle Lizotte, SNJM

# 5 – Sr Gisèle Lalande, SNJM

# 6 – Sr Maryse Moisan, SNJM

# 7 – Sr Luce Boyer, SNJM

# 8 – Sr Jacqueline Longtin, SNJM

# 9 – Sr Marthe-Gisèle Beauchamp, SNJM

# 10 – Sr Monique Gendron, SNJM

# 11 – Sr Léa Dulude, SNJM

Crédit photos – Éric Myre

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