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Une mère spirituelle bien fière du parcours du P. Reegan Soosaï, c.m.f.

Sœur Denise Mercier a assumé un rôle important lors de la cérémonie d’inauguration du ministère pastoral du père Reegan Soosaï, c.m.f., le dimanche 23 septembre dernier, à Sherbrooke. Invitée par le nouveau pasteur de la paroisse Notre-Dame-de-Protection en qualité de mère spirituelle, Sr Denise a pu présenter leur nouveau curé aux paroissiennes et aux paroissiens, venus en grand nombre assister à cette cérémonie significative.

L’histoire de la relation amicale et spirituelle entre Sr Denise Mercier et le père Reegan Soosaï, n’est pas banale. Elle remonte au passage de Reegan comme étudiant de français au Centre CASA de Montréal. Classé au niveau débutant à son arrivée, il se retrouvera dans la classe de Sr Denise au niveau 2, après un mois d’apprentissage seulement. Comme l’a décrit son professeur de l’époque, « c’est un p’tit vite. »

Au cours de sa formation, Reegan demande à Sr Denise si elle acceptait d’être sa mère spirituelle. Difficile de refuser une telle demande lorsqu’on connaît Sr Denise. S’ensuit dès lors des visites et un échange de correspondance qui nourrira cette relation dynamisante pour tous les deux.

C’est au cours de son passage au niveau 2 que Reegan est devenu diacre en 2011, à Montréal puis ordonné prêtre en décembre 2012, en Inde du Sud, son pays d’origine.

« Un élan d’énergie! »

C’est avec beaucoup de bonheur que Sr Denise a dépeint celui qu’elle appelle affectueusement « Reegan ». « C’est un élan d’énergie! Un défi se présente? Oups, Reegan est là. Un besoin se fait sentir? On peut compter sur lui… Son intérêt est toujours en éveil! », a-t-elle souligné.

Rappelant comment sa visite apporte de la joie dans sa petite communauté, Sr Denise révèle le témoignage d’un ami de Reegan, aujourd’hui décédé.  « Lors d’une cérémonie spéciale, il me confie toute son admiration et l’heureuse surprise de découvrir un prêtre si jeune, une maturité évidente et une qualité de relation humaine et spirituelle des plus harmonieuses. »

Pour Sr Denise, toute cette richesse de la personnalité de Reegan s’allie à une solide préparation spirituelle et théologique.  Il a suivi une formation à la prêtrise pendant 12 ans dont trois en théologie.

Témoignages de reconnaissances aux SNJM

« Aujourd’hui, je rends grâce pour le témoignage de sa vie donnée pour Dieu et pour les autres. Puis, je vous laisse la joie de découvrir et de déballer au fil du temps, ce cadeau qui se nomme « Reegan » tout en souhaitant : bonheur et fécondité au milieu de vous. »

Après la messe, plusieurs anciennes élèves des Cantons de l’Est se sont pressées autour de Sr Denise pour lui témoigner toute leur appréciation de l’enseignement que les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) ont donné dans la région, dont à La Patrie, à East Angus et à Weedon.

Participante à la procession d’entrée, invitée à s’adresser aux paroissiens au début de la célébration de deux heures, Sr Denise a également partagé le goûter à la table d’honneur où l’on retrouvait l’archevêque de Sherbrooke, Mgr Luc Cyr, qui avait présidé la cérémonie et le nouveau curé.

Cet événement constitue désormais un nouveau souvenir mémorable pour Sr Denise et le père Reegan.

Une invitation à l’action solidaire SNJM

Jeudi le 4 octobre prochain, les directions des écoles associées aux SNJM du Québec diffuseront une capsule vidéo dans leur institution respective, incitant les jeunes à poser une action-justice. Les directions d’école répondent ainsi positivement à l’appel à participer à la première Journée de service et de justice SNJM pour célébrer les 175 ans d’existence de la congrégation.

L’objectif de cette journée est de témoigner de l’esprit et de la mission des SNJM, toujours vivants aujourd’hui et ce, dans une même période de temps et dans toutes les parties du monde où l’on retrouve des sœurs et des personnes associées SNJM. Avec la magie de la technologie et des médias sociaux, les participants où qu’ils soient, pourront partager leur expérience, donnant ainsi une belle représentation de tout ce qui se fait et peut se faire pour combattre les injustices et contribuer à rendre le monde meilleur.

L’initiative de la capsule vidéo est issue d’un travail de collaboration entre les membres de l’Équipe de leadership du Québec et le groupe de jeunes ayant participé au Forum Justice Jeunesse SNJM cet été.

L’appel lancé s’adresse autant aux sœurs, personnes associées, élèves actuels qu’aux parents, anciens et anciennes élèves, étudiants, corps enseignant, personnel, membres des diverses organisations associées aux SNJM, collaborateurs et collaboratrices et amis.

Déjà plusieurs projets ont été annoncés et se tiendront le 6 octobre, jour anniversaire de la fondatrice, la bienheureuse Marie-Rose Durocher, ou autour de cette date. C’est à suivre… notamment par la page Facebook SNJM Quebec.

Rappelons en terminant que le Collège Durocher-Saint-Lambert, le Pensionnat Saint Nom de Marie, l’École de musique Vincent-d’Indy et l’Externat du Mont-Jésus-Marie ont été fondées par les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie. Désormais gérées par des corporations privées et autonomes, ces écoles restent associées aux SNJM par le partage des valeurs et le souci de l’excellence en éducation.  

Sr Claudette Bastien a représenté le Canada à une rencontre sur les migrants et réfugiés au Vatican

Le travail effectué par des organismes canadiens tels que le CATHII pour lutter contre la traite humaine a suscité beaucoup d’intérêt auprès de la cinquantaine de participants à la rencontre internationale du Dicastère pour le service du développement humain intégral – section Migrants & Réfugiés, tenue à Rome en juillet dernier.  Cette présentation faite par Sr Claudette Bastien, déléguée officielle du Conseil des évêques du Canada, a eu le mérite d’apporter un éclairage sur des actions concrètes pour s’attaquer aux causes nombreuses de ce phénomène mondial.

Une présentation qui a été remarquée d’autant plus que la presque totalité des autres interventions étaient davantage orientées vers l’éthique, la morale et la spiritualité. Curieusement, la seule autre intervention dans la même veine, provenait également d’une autre religieuse, Sr Colleen Jackons, rsc, membre de l’ACRATH (Australian Catholic Religious Against Trafficking in Humans).  Cette dernière représentait elle aussi, les évêques de son pays, l’Australie.

Une problématique odieuse

Sur les 48 personnes participantes dont 29 personnes invitées, on dénombrait quatre femmes, dont deux religieuses. L’ensemble des présentations, d’une durée de sept minutes chacune, a permis de faire le point sur la situation actuelle de ce phénomène mondial intolérable pour alimenter la réflexion et la rédaction d’un document directeur à l’attention de toute l’Église catholique et de la société civile.

Ce document, attendu en septembre 2018, devrait contenir des nouvelles lignes directrices et recommandations pour faire face aux défis liés aux personnes migrantes et réfugiées et à la traite humaine. « L’objectif est d’améliorer les lois civiles, de former les juges et les policiers et de poursuivre le travail de sensibilisation du public sur cette problématique qui sévit dans tous nos milieux de vie, y compris chez nous, à Montréal, Toronto, Vancouver, sans oublier de nombreuses autres villes plus petites », précise Sr Claudette Bastien, snjm.

Des rencontres significatives

Après sa participation à la rencontre de Talitha Kum1 l’an dernier, la présence de sœur Claudette à ce forum, dont l’instigation première revient au pape François2, s’est révélée une expérience enrichissante à plus d’un titre. « Outre le contenu des présentations, il était intéressant de pouvoir faire des liens entre les réalités de chacun des pays et d’identifier les sources des problèmes. C’était particulièrement fascinant de constater les similitudes avec les données de l’organisme ACRATH en Australie, qui s’apparente au CATHII, au Québec. »

 « J’ai aussi été particulièrement touchée par les échanges avec un réfugié congolais, ancien agent frontalier qui a dû fuir son pays en laissant son fils en Afrique. » Difficile en effet de ne pas réaliser tout le drame humain vécu par cet homme qui a été refoulé, déporté dans plusieurs pays et torturé, avant de pouvoir finalement s’installer dans un pays européen. « Ce témoignage et ceux de bien d’autres nous font réaliser toute la souffrance humaine qui se cache sous l’expression « personnes migrantes et réfugiées », rappelle avec justesse cette religieuse, engagée depuis longtemps au sein du comité Justice et Paix des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM).

Cette dernière a une autre bonne raison de se souvenir de son passage à Rome en juillet 2018. En effet, elle a eu la chance de serrer la main du pape François lors d’une célébration spéciale en marge du forum, afin de commémorer le 5e anniversaire du naufrage tout près de l’île italienne Lampedusa. Quelque 200 personnes, dont la majorité concernée par ce drame, étaient présentes pour assister à ce moment unique qui démontre, encore une fois, la sensibilité du pape face à cette question toujours aussi brûlante d’actualité.

Soulignons en terminant que le Conseil des évêques du Canada a demandé à l’organisme CATHII (Comité d’action contre la traite humaine interne et internationale) de les représenter à cette rencontre du Dicastère. Les évêques canadiens ont considéré que l’organisme était le mieux placé pour apporter une contribution significative au débat. Le CATHII a par la suite désigné Sr Claudette Bastien, snjm, une des membres fondatrices de l’organisme, pour assumer ce rôle de représentante officielle.

Pour lire le message de Sr Claudette Bastien, téléchargez le fichier PDF disponibile ci-dessous.

1Lien vers l’article sur Talitha Kum

2La section Migrants & Réfugiés du Dicastère pour le service du développement humain intégral a été inaugurée le 1er janvier 2017. Elle relève directement de l’autorité du pape François. Parmi ses principales activités, on souligne l’assistance aux Églises locales afin d’apporter une réponse pastorale pertinente et efficace aux problèmes reliés aux migrants, aux réfugiés et aux victimes de la traite. Dans les initiatives, on retrouve la production d’un document 20 points d’action pastorale sur la question des réfugiés et migrants, une codification de renseignements sur les questions migratoires et la production d’un document référence en 2018.

175 ans en solidarité pour une action libératrice

Les commentaires et éloges reçus depuis le début des festivités entourant la commémoration des 175 années des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) confirment l’apport majeur des religieuses de la congrégation dans le développement du plein potentiel de milliers de jeunes filles et garçons, partout au Québec et dans plusieurs parties du monde.

Après le lancement des festivités avec l’ouverture de l’exposition d’archives Éduquer pour libérer, plusieurs activités grand public ont eu lieu. Elles ont été le théâtre d’échanges, de partages et de découvertes de larges pans d’histoire de la congrégation, fondée à Longueuil, le 28 octobre 1843, par la bienheureuse Marie-Rose Durocher.

Le prochain événement grand public important se tiendra le samedi 29 septembre à l’occasion des Journées de la culture. On présentera alors deux représentations d’une lecture publique d’Archives à voix haute, agrémentée d’éléments visuels et sonores, portant sur les 175 années d’existence. Ce sera l’occasion de se laisser captiver par les fragments de vie et les divers engagements des sœurs dans plusieurs sphères d’action à travers les époques tout en découvrant les valeurs profondes de la congrégation qui œuvre sur trois continents.

Outre ces représentations nécessitant une réservation, le Couvent de Longueuil sera en mode « portes ouvertes » pour accueillir les visiteurs intéressés à visiter les divers attraits de ce lieu patrimonial. Maison de fondation, musée, pièces historiques, chapelle d’origine et exposition d’archives seront ainsi accessibles gratuitement entre 10 h et 16 h, au 80, rue Saint-Charles Est, à Longueuil. De plus, les amateurs de patrimoine architectural peuvent s’inscrire à la visite extérieure commentée « Si les murs pouvaient parler », à 15 h. Pour connaître la programmation complète de cette journée, consultez le fichier PDF ci-dessous.

Célébration eucharistique commémorative le 6 octobre

L’exposition d’archives et les divers événements organisés en cette année de célébration des 175 ans des SNJM a permis de redécouvrir la détermination et la vision de la fondatrice, mère Marie-Rose.  « Elle avait une foi inébranlable dans l’éducation comme moteur de changement social, un engagement toujours autant d’actualité aujourd’hui », a mentionné Sr Denise Riel, animatrice provinciale au lancement des festivités.

Ce souci d’amener les jeunes à développer leur plein potentiel à l’époque, en particulier les jeunes filles des campagnes, exprimait également sa vision du rôle des femmes et du leadership féminin sur la famille et la société. Une approche avant-gardiste, toujours pertinente aujourd’hui et qui a porté de multiples fruits. » « Merci pour les beaux apprentissages toujours utiles 40 ans plus tard… », a exprimé une ancienne élève lors d’une visite.

À l’occasion de la journée anniversaire de naissance de la bienheureuse Marie-Rose Durocher, fondatrice des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), une messe commémorative, célébrée par l’évêque auxiliaire Mgr Claude Hamelin, est prévue le samedi 6 octobre, à 16 h 30, à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue. Le public est cordialement invité à y assister.

Autres activités

L’année des festivités des 175 ans SNJM se terminera au Québec par la tenue de petites activités de ressourcement et de pèlerinage d’ici la célébration eucharistique à l’occasion de la fête de l’Immaculée-Conception, le 8 décembre.

Le public aura toutefois accès gratuitement à l’exposition d’archives Éduquer pour libérer jusqu’au 25 janvier 2019. En tout temps, sur rendez-vous, les personnes intéressées peuvent visiter le Centre Marie-Rose situé au Couvent de Longueuil, donnant droit aux nombreux attraits de ce site patrimonial. Pour informations, on compose le 450 651-8104, poste 1209.

Rappelons que les sœurs SNJM ont œuvré dans une douzaine de diocèses du Québec dont Montréal, Gaspé, Hauterive, Joliette, Saint-Hyacinthe et Valleyfield. Elles ont fondé des couvents, pensionnats, écoles, enseigné toutes les matières dont la musique, contribué à l’avancement de causes sociales et participé au travail en paroisses.

Aujourd’hui, les sœurs sont toujours engagées dans le travail pastoral, en justice sociale, en accompagnement spirituel et s’implique avec d’autres, auprès des personnes migrantes et réfugiées, contre la traite humaine et le travail forcé et en développement durable notamment, en faveur de la protection de l’eau potable.

L’année 2018 est une année faste en événements et moments de reconnaissance pour les SNJM qui reçoivent de nombreux témoignages d’anciennes et anciens élèves, de partenaires et collaborateurs. « Je me réjouis de voir ce que les sœurs ont fait et font encore », a mentionné une ancienne élève lors d’un événement récent.

« Quel bonheur de retrouver cet univers sensible au développement global des jeunes filles… »

Succès des portes ouvertes et des activités spéciales du Mois de l’archéologie

Quelque 150 personnes ont arpenté les corridors du Couvent de Longueuil des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), lors du premier week-end d’activités organisées dans le cadre du Mois de l’archéologie, à Longueuil. La congrégation a profité de cette thématique pour proposer des présentations animées sur le patrimoine et l’histoire du Couvent de Longueuil et ses transformations au fil des années depuis 1740.

On a ainsi rappelé la vocation première du bâtiment avant l’arrivée des sœurs en 1844 et souligné le contexte de fondation de la congrégation des SNJM. S’appuyant sur leur recherche minutieuse dans les archives de la congrégation, les archivistes Geneviève Noël et Yvonne Painchaud ont fourni de nombreux détails sur l’utilisation des lieux par les sœurs et toutes les modifications apportées au bâtiment au fil des ans, afin de répondre aux besoins croissants. Les participants ont été surpris d’apprendre que plusieurs sœurs enseignantes ont dû coucher dans leur salle de classe faute d’espace et ce, même dans les années 1970!

La partie portant sur les grandes transformations du Couvent de Longueuil en 1983 lors de la fermeture du Pensionnat pour tenir compte de la nouvelle vocation de la maison a été très touchante pour plusieurs anciens et anciennes élèves.

Impressionnés par l’histoire et la diversité des actions des sœurs

En parallèle à ces présentations, les portes du Couvent étaient toutes grandes ouvertes pour accueillir les visiteurs qui ont fait de multiples découvertes si l’on en juge leurs commentaires.

« Je suis très contente de pouvoir enfin voir ce qu’il y a à l’intérieur de cet imposant bâtiment historique. » « Quel bonheur de retrouver cet univers sensible au développement global des jeunes filles… » « Merci pour les beaux apprentissages toujours utiles 40 ans plus tard… » « Cette visite nous fait prendre conscience de nos racines… On est le produit de cette histoire… » « Je me réjouis de voir ce que les sœurs ont fait et font encore. » 

Cette ouverture au public a aussi fourmi l’occasion à plusieurs de partager des anecdotes sur leur passage au Couvent de Longueuil, de se rappeler des souvenirs parfois émouvants de leur enseignante et même de vivre des retrouvailles! Ainsi une sœur résidant sur place a pu revoir une élève qu’elle n’avait pas vue depuis 50 ans.

Ces portes ouvertes ont permis aux visiteurs de voir la maison de Fondation et le musée dédié aux fondatrices de la congrégation et, de s’imprégner de l’atmosphère de la chapelle et des pièces historiques où a vécu la bienheureuse Marie-Rose Durocher.  L’exposition d’archives Éduquer pour libérer sur les 175 ans des SNJM, présentant un survol des actions et engagements de la première congrégation religieuses féminine enseignante fondée par une Canadienne, s’est avérée tout aussi passionnante pour les visiteurs.

En circulant dans les longs corridors, les visiteurs ont pu voir la galerie de photos des supérieures générales, des œuvres de religieuses artistes (toiles et dessins) et prendre connaissance d’une liste impressionnante d’écoles de Longueuil où les sœurs SNJM ont été présentes. Certains ont poussé leur exploration sur le terrain en complétant la présentation sur le patrimoine bâti par le parcours commenté extérieur avec Sr Lisette Boulé.

Cette autre expérience de portes ouvertes et de présentations spéciales des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) s’inscrit dans le cadre des activités des 175 ans de la congrégation. C’est une belle façon de rester en mission avec cet esprit d’ouverture et d’accueil caractéristique de la fondatrice, la bienheureuse Marie-Rose Durocher.  

« Merci pour l’accueil chaleureux. » « On sent ici la présence de mère Marie-Rose, son énergie, ses valeurs. » « Nous sommes surpris de réaliser tout ce qu’il y a à voir ici. » « Je suis contente de retrouver l’esprit qui m’habitait à l’époque de mes années de scolarité. »

Les prochaines portes ouvertes jumelées à une autre présentation spéciale auront lieu le samedi 29 septembre.  En attendant, les personnes intéressées à visiter l’espace muséal du Centre Marie-Rose peuvent prendre rendez-vous du mercredi au dimanche jusqu’au 2 septembre.

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