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65 années d’amitié pour une cohorte d’étudiantes du Collège Jésus-Marie, cuvée 1952!

15 étudiantes du Collège Jésus-Marie, ayant obtenu leur baccalauréat en 1952, se sont réunies, le 17 juin dernier pour célébrer leurs 65 années d’amitié. Ces femmes qui ont vécu à une époque, où il n’était pas si courant d’avoir l’opportunité de suivre une solide formation générale menant à l’université, ont gardé contact pendant toutes ces années. 

Sur l’initiative de leur présidente, Denise Delorme Martel, les membres de la cohorte 1952 ont trouvé des façons de maintenir des liens malgré leurs occupations les menant dans des directions différentes. Ainsi, même si elle vit en Europe depuis de très nombreuses années, il n’était pas question pour Lise Lafrenière de rater ce rendez-vous incontournable. 

Ces retrouvailles à Rosemère, le 17 juin dernier ont permis de revenir sur le parcours de chacune. Elles ont aussi été l’occasion de rappeler les caractéristiques de leur époque et de réaliser la richesse de poursuivre des études avec un même groupe pendant plusieurs années, source d’amitiés profondes toujours aussi vivantes aujourd’hui. Certaines n’ont pas manqué de soulever la question sur la possibilité, dans le contexte actuel, de nourrir des amitiés de cette nature. 

En relisant le journal des finissantes de 1952, les participantes ont reconnu que certains éléments de la personnalité de chacune à cette époque demeurent tout aussi actuels mais que d’évolution due aux événements vécus! Il va sans dire que ce moment de rencontre a été riche en émotions et plaisirs. Il s’est prolongé à la résidence de la présidente avec le souhait de se retrouver cette fois-ci, dans deux ans.  

Ce moment de retrouvailles bien particulier réunissait Monique Gratton Amyot, Denise Delorme Martel, Monique Guilbault Ducharme, Claire Barrette Joncas, Jeanne Tourillon Tremblay, Gisèle Girard Houle, Suzanne Sylvestre Montpetit, Solange Melançon Tanguay, Lise Lafrenière, Mireille Guimond Piché, Lorraine Ducharme, Hélène Massicotte Stevens, Denise Fiset Grégoire, Louise Caron Gareau et Lucille Potvin, snjm. Les reconnaissez-vous? 

Consultez l’album photos.

Talitha Kum : un réseau de réseaux pour contrer la traite des personnes

Sr Claudette Bastien, snjm, a participé à la rencontre internationale du réseau Talitha Kum, qui avait lieu du 19 au 23 juin dernier, à Rome. Ce réseau international de la vie consacrée contre la traite des personnes réunissait des représentantes de l’Afrique, de l’Asie, de l’Amérique du Sud, d’Australie, d’Europe, du Canada et des États-Unis.

Cette rencontre avait pour but de favoriser bien entendu, la connaissance entre représentantes d’horizons divers. Elle visait également à présenter les différents réseaux existants à l’échelle continentale ou régionale. Interrogée sur ses impressions, Sr Claudette Bastien parle d’une découverte. « C’est un réseau dont j’ai entendu parlé de l’extérieur et qui me touchait moins. Maintenant que j’ai rencontré les personnes qui en font partie qui se solidarisent pour mieux agir à travers le monde, c’est très touchant et stimulant. »

L’expérience vécue par Sr Patricia Ebegbulem du Nigéria vient d’ailleurs confirmer la pertinence d’entretenir des relations entre tous les groupes d’aide, comme le mentionne Sr Claudette. « Sr Patricia accueille dans sa maison d’hébergement au Nigéria, des jeunes filles qui ont vécu la prostitution en Europe que des sœurs du réseau lui envoient. C’est toute une collaboration! »

Des journées de formation

Ces jours de rencontre ont été très enrichissants, notamment avec les présentations de divers organismes internationaux, dont Caritas Internationalis, recensant les ressources et les actions mises en place pour contrer la traite.

Les représentantes des deux nouveaux dicastères, soit celui sur les réfugiés et les migrants, section traite de personnes, d’une part, et celui sur les femmes d’autre part, sont venues entretenir les participantes de Talitha Kum, sur leur rôle. Deux ambassadrices au Vatican, rattachées au volet « traite de personnes », ont également échangé sur ce dossier, considéré comme une préoccupation majeure au Vatican.

Les participantes de cette rencontre Talitha Kum ont également eu droit à une formation sur la façon de constituer une base de données sur la traite avec l’aide du Fr Peter Lah,sj enseignant à l’Université grégorienne.

Besoin de financement

La présence d’une sœur africaine, Sr Jane Wakahiu LSOSF, Director of Catholic Sisters Initiative, soulignant l’existence d’une fondation (Fondation Conrad N. Hilton), intéressée à supporter financièrement des projets parrainés par des religieuses a été également appréciée. Rappelons que tous les réseaux de religieuses contre la traite, manquent cruellement de fonds pour mener à bien leur mission.

Par ailleurs, les membres de l’organisme ont échangé quelques idées pour préparer l’année anniversaire des dix ans de l’organisme en 2019. Cet organisme est né du désir partagé de coordonner et renforcer les activités contre la traite mises de l’avant par les femmes consacrées sur tous les continents. Ce « réseau de réseaux » favorise des initiatives contre la traite dans le respect des différents contextes et cultures.

Toutes les représentantes sont reparties encouragées et stimulées, d’autant plus qu’avec les avancées technologiques, elles espèrent pouvoir participer à des conférences téléphoniques qui permettront de maintenir des relations constantes et plus productives.

Soulignons que c’est à titre de représentante du CATHII (Comité d’action contre la traite interne et internationale) que Sr Claudette Bastien, snjm, a participé à cette rencontre. Sr Claudette milite contre la traite des personnes depuis le début du CATHII, fondé en 2004, sur l’initiative des congrégations religieuses féminines au Québec. Ces dernières répondaient ainsi à l’appel lancé en 2001, par l’Union internationale des Supérieures générales (UISG), préoccupée par l’exploitation humaine.

Photo de groupe :

La rencontre des coordonnatrices de Talitha Kum réunissait : Soeurs Patricia Ebegbulem (Africa), Adeline Abamo (Asia), Carmela Gibaja (Amérique latine), Gabriella Bottani (coordonnatrice internationale), Noelene Simmons (Oceania), Imelda Poole (Europe), Claudette Bastien (Canada) and Ann Oestreich (États-Unis).

Voir autres photos – Crédit Photos : Talitha Kum

Rendez-vous le 26 août - Retrouvailles et fête de reconnaissance à la Résidence Sainte-Émélie

Les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) invitent à des retrouvailles et à une fête de reconnaissance pour souligner leur présence significative dans les quartiers Hochelaga-Maisonneuve-Viauville. L’activité conviviale aura lieu à la Résidence Sainte-Émélie, au 4837, rue Adam, le samedi 26 août prochain, entre 13 h 30 et 16 h 30.

L’initiative veut du même souffle souligner près de 160 années de présence dans ces quartiers pour cette première congrégation féminine d’enseignantes de fondation canadienne. En effet, on oublie facilement que la première présence des sœurs SNJM à Montréal, se situe dans les quartiers Hochelaga-Maisonneuve-Viauville.

Cette première expansion de la congrégation, fondée par Eulalie Durocher, remonte à 1860, avec la création du Couvent d’Hochelaga. Ce dernier a joué un rôle majeur dans le quartier en abritant de nombreuses institutions jusqu’à sa fermeture en 1972.

Appelées à répondre aux besoins urgents d’éducation dans l’Est de Montréal, les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie ouvriront aussi le Couvent Sainte-Émélie. Cette institution jouera un rôle tout aussi important auprès de la population du quartier, en offrant divers programmes de formation, sans oublier des cours en anglais, le cours commercial et des cours de nature artistique (peinture et musique).

Le rayonnement des SNJM dans le quartier s’est étendu bien au-delà des institutions privées et publiques qu’elles ont créées. Ainsi, de nombreuses religieuses ont enseigné dans presque toutes les écoles du secteur comme en a fait foi, l’exposition « L’école d’antan » au musée Dufresne. Elles ont aussi été impliquées dans plusieurs écoles anglaises, grâce entre autres, à la présence de sœurs anglophones et de sœurs parfaitement bilingues.

Le rayonnement des SNJM dans le quartier s’est étendu bien au-delà des institutions privées et publiques qu’elles ont créées. Ainsi, de nombreuses religieuses ont enseigné dans presque toutes les écoles du secteur comme en a fait foi, l’exposition « L’école d’antan » au musée Dufresne. Elles ont aussi été impliquées dans plusieurs écoles anglaises, grâce entre autres, à la présence de sœurs anglophones et de sœurs parfaitement bilingues.

À cette présence orientée vers l’éducation, il faut souligner également tout le travail d’action sociale, déployé dans l’Est de Montréal. Reprenant la mission de la Bienheureuse Marie-Rose (Eulalie Durocher), les sœurs ont mis sur pied, seules ou avec des partenaires, des projets d’envergure pour soulager les femmes et les familles appauvries. Que l’on songe à la popote roulante, au Carrefour familial Hochelaga-Maisonneuve, au Centre des jardins, au cours de français pour les réfugiés, aux groupes d’action sociale, sans oublier un soutien significatif auprès de divers organismes réputés, dont le Chic Resto-Pop.

Les personnes qui ont entretenu des relations avec les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM) dans les quartiers Hochelaga-Maisonneuve-Viauville, anciennes et anciens élèves, professeurs et/ou collaborateurs, sont invitées à participer à cette fête de retrouvailles et de reconnaissance, le 26 août prochain. Pour faciliter l’organisation de cette activité, il serait préférable de confirmer votre présence d’ici le 18 août 2017, auprès de Sr Lise Gendron au 450 651-3744, poste 1410 ou par courriel : lisegendron@snjm.qc.ca

 

Dorothy Guha reçoit le Mérite diocésain

Lors d’une cérémonie spéciale qui avait lieu le 9 juin dernier à Saint-Jean-sur-Richelieu, Dorothy Guha a reçu des mains de l’évêque du diocèse, Mgr Lionel Gendron, l’Ordre du Mérite diocésain. Cette distinction veut rendre hommage à la longue feuille de route de Dorothy qui a trouvé de multiples façons de contribuer à la vie et à la force de l’Église, depuis plus de 40 ans.

Associée de longue date aux Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), Dorothy Guha est membre fondateur de «The Catholic Women's League » de la paroisse anglophone Good Shepherd. Personne active, modeste et humble, Dorothy démontre depuis toujours, son haut degré d’engagement, a souligné Mgr Gendron.   

Impliquée au comité de baptême, à la planification de la liturgie tout en assumant le rôle de représentante à Développement et Paix, Dorothy a obtenu un certificat en théologie pastorale avant d’approfondir ses études pour confirmer son titre de « directrice spirituelle ».

Soulignant son désir de servir Dieu en servant sa communauté de la manière la plus efficace possible, Mgr Gendron, dans sa présentation, a précisé également son engagement sur des questions de justice sociale, touchant entre autres, les droits des femmes et des enfants, l’immigration et les réfugiés.  Il a rappelé son rôle déterminant dans la création de la Ligue des femmes catholiques du Bon Pasteur où elle a assumé le rôle de première présidente.

Rappelons que l’Ordre du Mérite diocésain a été créé en 1955, par Mgr Gérard-Marie-Coderre, alors deuxième évêque du diocèse Saint-Jean-Longueuil. Depuis, plus de 1000 personnes, couples, familles, communautés religieuses ou groupes communautaires ont reçu cette distinction honorifique. La récente cérémonie a rassemblé près d’une trentaine de récipiendaires provenant de toutes les régions du diocèse.

Vous pouvez consulter le texte de l’intervention de Mgr Gendron en anglais en consultant le fichier PDF ci-dessous.

Crédit photos : Diocèse Saint-Jean-Longueuil – Sr Pat O’Neill

Série Portée pédagogique de l’Orchestre symphonique de Longueuil : Initier les jeunes à la musique classique et encourager la persévérance scolaire

Fondé en 1986, l’Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL) regroupe 52 musiciens professionnels. Sa mission est de produire des événements musicaux innovateurs, qui démocratisent l’accès à la musique symphonique, partout en Montérégie.  Depuis 30 ans, l’Orchestre permet à 30 000 spectateurs annuellement d’assister à une expérience unique de musique symphonique. Il se démarque par sa proximité et son écoute auprès de son public composé d’adultes et de jeunes.

Série Portée pédagogique

La série Portée pédagogique, a été mise sur pied en 1999, en collaboration avec la Commission scolaire Marie-Victorin (CSMV). Elle est offerte à toutes les commissions scolaires de la Rive-Sud élargie. Elle poursuit un double objectif, soit d’une part, initier les jeunes au trésor de la musique classique et d’autre part, contribuer à la persévérance scolaire.  Plus de 100 000 élèves ont profité de cette initiative contribuant ainsi au développement des jeunes et à la relève musicale. Des musiciens amateurs de niveau secondaire peuvent bénéficier de bourses d’études musicales.

De plus, les matinées symphoniques de cirque permettent aux élèves des niveaux primaire et secondaire d’assister à un spectacle d’envergure et multidisciplinaire. Le concert du Printemps et son impressionnante chorale, formée de 300 élèves du primaire, permet aux jeunes d’explorer un répertoire varié et de vivre une expérience exceptionnelle alors qu’ils partagent la scène avec l’OSDL et son chef Marc David.  Cet événement annuel offre à leur famille de vivre une première expérience de concert dans plusieurs cas, et un grand moment de fierté familiale dans tous les cas.

C’est grâce à l’appui de nombreux partenaires tels que les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie que cette série unique en son genre se développe.

Deux nouvelles initiatives en 2017

D’ailleurs, l’OSDL implante deux nouveautés cette année. L’une s’adresse aux écoles spécialisées en musique et l’autre est en lien avec le Conservatoire de musique de Montréal. Dans le cadre du partenariat avec la CSMV, des musiciens de l’OSDL seront associés à des activités de coaching dans des écoles désignées offrant une concentration musique.  Les élèves de ces écoles seront invités à assister à quelques-unes des répétitions de l’OSDL. En outre, l’orchestre symphonique de ces écoles et leur chorale se joindront à l’Orchestre symphonique de Longueuil lors du concert du Printemps, prévu en juin.

Rappelons que l’OSDL produit depuis 2016, de jeunes talents du conservatoire en concert prélude à sa série des Grands concerts, une initiative très appréciée des jeunes et un moment de découverte privilégié pour les abonnés.

Accueil de familles de réfugiés : « une expérience enrichissante dans le sens de notre mission »

Voilà un an, soit en mai 2016, arrivait la première famille de réfugiés syriens (famille Allaham) parrainée par un groupe d’individus et d’organismes du Diocèse Saint-Jean-Longueuil dont Chemins de vie et les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM). Puis suivait en février 2017, une seconde famille, la famille Alhanout, toujours soutenue par le même groupe.

L’expérience vécue depuis les premiers mois des préparatifs, à l’attente interminable jusqu’à l’accueil, a été stimulante pour toutes les personnes impliquées de près et de loin, selon sœur Denise Riel, animatrice provinciale des SNJM du Québec. Autant au sein du groupe de parrainage que chez les sœurs, il y a eu de nombreux gestes de solidarité. Des gestes bien nécessaires surtout après la mésaventure d’un incendie qui a ravagé complètement l’appartement de la jeune famille syrienne, quelques semaines après leur arrivée.

Heureusement, le groupe de parrainage avait déjà recueilli tous les meubles et accessoires pour accueillir la seconde famille de réfugiés. Il a ainsi pu servir immédiatement au grand soulagement de la jeune famille.  Les mois qui ont suivi ont été occupés par toutes les démarches administratives reliées à l’obtention des papiers dont la carte d’assurance-maladie, la familiarisation avec le milieu de vie et l’apprentissage du français.

En phase d’intégration

Un an plus tard, la petite fille Mewra s’exprime déjà très bien en français alors que la mère, Miray Alfreeh poursuit son apprentissage pour accentuer sa connaissance du français. Enceinte, devant accoucher au milieu de l’été, elle espère pouvoir améliorer sa maîtrise de la langue française pour aller sur le marché du travail en tant que professeur d’anglais.

Désireux d’assumer rapidement ses responsabilités en sachant que l’aide financière du groupe était bonne pour 12 mois, le mari, Mousa, ébéniste de formation, a trouvé un emploi dans une usine de bois à Montréal. Il continue d’apprendre le français tant bien que mal, à même les opportunités du quotidien, reconnaissant l’importance de mieux connaître la langue de son pays d’adoption.

« Depuis les premiers pas du projet, les sœurs du Québec ont été dans le coup. » raconte sœur Denise Riel. « Une sœur a donné des cours de français à domicile, d’autres ont contribué en offrant des services et en étant disponibles aux demandes ou pour faciliter l’intégration dans le milieu, tout comme les autres membres du groupe de parrainage. » 

Une deuxième famille de réfugiés 

Si l’attente pour accueillir la seconde famille a été longue, les premiers mois d’intégration de la famille Alhanout composée de quatre adultes (Elias, Antoinette, Marcel (Marvel) et Michel (Majed), deux garçons de 18 et 20 ans) s’effectuent sans incident.

Prêtre catholique malékite, le père parle français alors que la mère s’exprime uniquement en arabe. Les deux garçons connaissent l’anglais. Ils ont comme priorité d’apprendre rapidement le français. Malheureusement, l’inscription aux cours de francisation impose des délais qui paraissent fort longs pour ceux et celles qui souhaitent faire un bain linguistique dans la langue de Molière.

Installée à Longueuil, près des services et des transports en commun, la famille très pratiquante, s’applique à découvrir son nouvel environnement, à connaître les us et coutumes et à entreprendre toutes les démarches administratives nécessaires. N’ayant pas de famille au Canada, l’apport du groupe de parrainage est primordial et fort apprécié.

Une expérience enrichissante

« La générosité des membres du groupe tant en temps qu’en argent est à souligner », mentionne sœur Denise. Le contact direct avec la réalité de ces familles de réfugiés ouvre les horizons de toutes et tous. « C’est un enrichissement mutuel. Elles nous apportent beaucoup tant par leur résilience que par leur histoire et leur présence. »

Dans tous les cas, le défi est d’éviter que ces familles s’enferment dans un ghetto. On comprend mieux l’importance du rôle du groupe de parrainage qui, par sa disponibilité, sa passion, sa générosité et sa détermination, apporte le soutien dans un bel esprit de solidarité.

Pour les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), cette collaboration allait de soi. « Être attentives à la vie et aux événements qui surviennent nous aident à rester en mission jusqu’au bout », affirme sœur Denise Riel. « Notre implication auprès de ces deux familles s’inscrit dans le sens de notre prise de position collective en faveur des migrants et des réfugiés. » 

« Une flambée d’espérance » toujours actuelle

À l’occasion du 35e anniversaire de la béatification de Mère Marie-Rose, avait lieu une eucharistie d’action de grâce célébrée en son honneur, à la cocathédrale Saint-Antoine-de-Padoue, à Longueuil.  C’est en effet, le 23 mai 1982 que Sa Sainteté le pape Jean-Paul II a proclamé « Bienheureuse », la fondatrice des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), Marie-Rose Durocher.

Jour inoubliable pour toute la communauté bien sûr, mais aussi pour de nombreux pèlerins qui ont une dévotion certaine envers cette femme désignée par Jean-Paul II comme une « flambée d’espérance ».  La cérémonie toute simple, à l’image de cette femme qui a été un modèle de simplicité volontaire bien avant que le terme soit devenu à la mode, a été agrémentée par des chants de Sr Lisette Boulé, snjm.

L’homélie du prêtre officiant la cérémonie, a rappelé le chemin parcouru par Eulalie Durocher. Une route parsemée d’embûches, a-t-il souligné, vécue dans la foi par une femme déterminée, engagée, d’une grande humilité qui « croyait en l’avenir ».

Première Canadienne fondatrice d’une communauté religieuse enseignante, Mère Marie-Rose a mis toutes ses énergies au service de l’éducation des jeunes filles dans les campagnes. Avec cette béatification de Mère Marie-Rose, l’Église a révélé l’histoire d’une « âme de choix à la suite du Christ, ses difficultés, ses succès, afin de nous aider à trouver notre voie à nous, notre façon d’incarner l’évangile dans les différents milieux de vie qui conditionnent notre existence », a souligné le Père Angelo Mitri, o.m.i, postulateur.

Après la cérémonie, plusieurs fidèles ont été lui rendre hommage à son tombeau, situé dans la chapelle Marie-Rose aménagée à l’intérieur de ce lieu de culte historique.  Certains ont récupéré un livret sur la béatification de Mère Marie-Rose, des dépliants et des reliques alors que d’autres sont venus lui adresser leurs prières.

Clin d'oeil historique ici

Dans le cadre de la série Portée pédagogique, l’Orchestre symphonique de Longueuil présente le Concert du Printemps

Dans le cadre de la série Portée pédagogique, l'Orchestre symphonique de Longueuil (OSDL) et la Commission scolaire Marie-Victorin (CSMV) présentent la 19e édition du Concert du Printemps en collaboration avec les Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Québec, le dimanche 4 juin à 14 h 30 au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts à Montréal.  

Une impressionnante chorale formée de plus de 300 élèves provenant de dix écoles des Commissions scolaires Marie-Victorin (écoles Adrien-Gamache, de la Rose-des-Vents, Gentilly, des Petits-Explorateurs,  Jacques-Ouellette, Lajeunesse, Paul-Chagnon et Rabeau), des Grandes-Seigneuries (école de la Petite-Gare),  des Patriotes (école Antoine-Girouard), et de plus de 170 élèves de la chorale et de l’orchestre des jeunes de l’école secondaire Saint-Edmond se produiront avec l’OSDL. Ce concert permet notamment aux élèves d’explorer un répertoire varié touchant différents styles musicaux et différentes époques, mais aussi de vivre une expérience exceptionnelle alors qu’ils partageront la scène avec les musiciens professionnels de l’OSDL sous la direction du maestro Marc David. De plus, le public aura le plaisir d’entendre le jeune trompettiste José-Gabriel Londono-Flores.

La série Portée pédagogique, mise sur pied en 1999 en collaboration avec la CSMV et offerte à toutes les commissions scolaires de la Rive-Sud élargie, poursuit son double objectif qui est d’une part, initier les jeunes au trésor de la musique classique et d’autre part, contribuer à la persévérance scolaire.  À ce jour, plus de 100 000 élèves de la Montérégie ont profité de cette initiative.                                                                                                                                      

La Commission scolaire Marie-Victorin  

La CSMV offre des services éducatifs à la population des villes de Brossard, de Saint-Lambert et de Longueuil (arrondissements de Greenfield Park, de Saint-Hubert et du Vieux-Longueuil). Elle scolarise annuellement plus de 34 000 élèves, ce qui la positionne parmi les plus grandes commissions scolaires au Québec. De façon générale, la clientèle issue de l’immigration représente 53,1 % de la population scolaire et provient de 80 pays. Plus de 29 % des élèves n’ont pas le français comme langue maternelle. Par ailleurs, avec ses 4 500 employés réguliers, la CSMV se classe parmi les plus importants employeurs de la Rive-Sud.

La musique, une valeur importante pour les SNJM du Québec

L’encouragement et le soutien à l’apprentissage de la musique des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie (SNJM), n’est pas nouveau. Première congrégation enseignante féminine d’origine canadienne, dédiée initialement à l’éducation des filles dans les campagnes, elle a intégré l’enseignement de la musique dès les premières années de sa fondation, à Longueuil. Le rôle des SNJM s’est accentué au fil des ans pour les amener à fonder l’École supérieure de musique d’Outremont devenue l’École de musique Vincent-d’Indy. Aujourd’hui, avec la collaboration des personnes associées, de laïques consacrées et de bénévoles, les sœurs SNJM du Québec poursuivent leur engagement en musique, en éducation et en justice sociale.

Le Concert du Printemps

Dimanche 4 juin 2017 à 14 h 30

Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts

 175, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal

Billetterie de la PDA: 514 842-2112 ou sur www.placedesarts.com

Billets également disponibles le jour du concert sur place

22 $ (régulier) et 15 $ (enfant 12 ans et moins)

 

À votre rencontre!

L’Orchestre symphonique de Longueuil a été fondé en 1986 et regroupe 52 musiciens professionnels. Sa mission est de produire des événements musicaux innovateurs, qui démocratisent l’accès à la musique symphonique partout en Montérégie.

Pour plus d’information, visitez le www.osdl.ca. Suivez-nous sur Facebook.

L’Orchestre symphonique de Longueuil remercie ses subventionnaires : le Conseil des arts et des lettres du Québec, l’agglomération de Longueuil ainsi que le Conseil des arts du Canada. De même que le ministère de la Culture et des Communications pour son aide financière à l’acquisition de nouveaux équipements.

Nous remercions également les commanditaires et partenaires de la saison 2016-2017 :

Hydro-Québec – Présentateur série Grands Concerts, série Concerts intimes et partenaire du programme Jeunesse et Musique • Desjardins – Présentateur associé série Grands concerts • Groupe Canimex – Partenaire soirée concerts Quilico en cadeau et Un fleuve de souvenirs • PFD Notaires – Présentateur associé série Concerts intimes • Ville de Boucherville, L’équipe Christiane Roy, Courtier Remax et La Corporation des fêtes 2017 de Boucherville – Partenaires série Concerts intimes • Fonds QMD pour la jeunesse – série Portée pédagogique •  Commission scolaire Marie-Victorin – Partenaire scolaire série Portée pédagogique • Transfab TMS – Partenaire bourse d’études musicales série Portée pédagogique • Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie du Québec – Présentateur soirée associé du Concert du Printemps • Fondation Orchestre symphonique de Longueuil • Journal La Relève et Le Courrier du Sud – Partenaires média • Radio-Classique  – Partenaire radio majeur •  TVRS – Partenaire télévisuel • Théâtre de la Ville, Le  Sommet des arts et de la musique de Longueuil et l’Étoile Banque Nationale – Partenaires culturels • Librairie Alire et Fleuristes Smith Bros. – Partenaires • Hôtel Sandman, Hôtels ALT par le Groupe Germain et Hôtel Mortagne – Partenaires hébergement.

Un centre de santé relationnelle pour la dignité et la vie

La rue des Femmes (LrdF) accueille et soigne des femmes en état d’itinérance. Survivantes du pire, ces femmes sont gravement blessées et figées dans leur capacité vitale d’être en lien avec soi-même et avec les autres – notre définition de la santé relationnelle. Autrement dit, la solidarité et le sens du communautaire leur échappent. Profondément souffrantes, elles sont déconnectées de leur humanité et de celle des autres.

Par son programme de soins et de services, établi spécifiquement sur la reconnaissance de la santé relationnelle – d’une importance capitale pour la santé globale – LrdF leur permet de sortir de cet état de paralysie relationnelle, de renouer avec l’humanité, de retrouver leurs capacités et de réintégrer leur vie, en somme, d’avoir une bonne santé relationnelle.

Dispensé avec beaucoup d’amour et de compassion par des intervenantes compétentes et dévouées, son programme de soins comprend, avant tout, la thérapie et l’accompagnement psycho-relationnel, le counseling ainsi que les services ambulatoires d’évaluation et de soutien d’une équipe soignante du CIUSSS (Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux). Il permet de rétablir la connexion avec soi-même.

Une offre d’activités de réadaptation se conjugue au programme de soins, notamment : l’atelier d’art et art thérapie, l’artisanat, les arts textiles, la drama-thérapie, la chorale, le studio de photo et la cuisine collective. Ainsi, par l’action et la créativité, grandit l’estime de soi, qui favorise l’ouverture du cœur à soi et aux autres, et fait renaître le désir de donner, de contribuer à un projet commun. Preuves à l’appui, ces témoignages recueillis au cours de l’atelier de couture :

  • « Maintenant je sais que je peux donner mes vêtements aux autres, car je sais comment m’en confectionner d’autres ou en confectionner pour les autres. »
  • « Partager les connaissances (…) avec les autres durant l’atelier me donne confiance en moi. »

Pour guérir leurs graves blessures relationnelles et retrouver la sécurité, une sécurité qui est inclusive, solidaire et communautaire, citoyenne et relationnelle, les femmes en état d’itinérance ont besoin de notre compassion… et de notre main, une main tendue depuis plus de 20 ans. C’est une question de dignité et de vie.

Chemins de vie - Pour soutenir la recherche spirituelle

Né des suites d’une réflexion menée dans le diocèse de Saint-Jean Longueuil, sous le titre « Demain la paroisse », l’organisme Chemins de vie a amorcé ses activités en février 2003, pour répondre à un besoin de développer un lieu ayant comme mission d’accueillir et d’accompagner les personnes en recherche spirituelle. Dès le départ des sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie se sont engagées. L’une d’elles, Denise Riel, est co-fondatrice de l’organisme.  Plus tard, elle en sera la coordonnatrice pendant dix années.

Fidèle à sa mission, Chemins de vie apporte un soutien aux personnes qui souhaitent amorcer ou continuer, dans une perspective neuve, une démarche de recherche et de croissance spirituelles. Chemins de vie se situe dans la ligne de la spiritualité chrétienne. En même temps, l’organisme est ouvert à accueillir, sans visée de prosélytisme, les personnes de toute croyance ou appartenance.

La mission est marquée par des attitudes d’accueil, d’écoute et de respect nécessaires à la liberté de parole et à la recherche spirituelle. Ces conditions permettent aux personnes de cheminer à leur rythme en devenant les agents actifs de leur cheminement, en fidélité à leur appel personnel. Chemins de vie devient aussi un lieu communautaire pour ceux et celles qui désirent effectuer cette démarche avec d’autres personnes et créer des liens d’entraide et de solidarité.

Chemins de vie soulignera en février 2018 son 15e anniversaire de fondation. Déjà les membres de l’équipe sont « interpellés » pour donner à cet événement un caractère de renouveau et de profondeur.  À cet effet, un groupe de travail a été mandaté pour effectuer une vaste consultation auprès des membres, des participants, des organismes communautaires et des donateurs afin de mettre en lumière des besoins actuellement non comblés et de trouver des orientations nouvelles, audacieuses et pleines de sens. De là, l’organisme prendra un nouvel envol qui l’amènera à vivre sa mission encore plus ancrée dans la réalité contemporaine de nos sociétés actuelles.

Chemins de vie est un organisme à but non lucratif qui offre ses services gratuitement. Il est porté par une équipe de membres bénévoles ayant à cœur sa mission. Il doit trouver ses sources de financement soit par les contributions volontaires des participants et participantes, soit par les dons offerts par des individus, des groupes et des communautés religieuses. Il compte sur la solidarité de ses amis donateurs.

Des sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie apportent leur expérience et leurs compétences dans l’organisme comme bénévoles à l’accueil, dans l’animation d’ateliers et de petits groupes de partage, dans l’accompagnement individuel. La communauté contribue financièrement à ce projet; elle reconnaît que leurs missions centrées sur la présence à la personne se rejoignent.

Pour connaître le calendrier des activités on consultera le site : www.cheminsdevie.ca.

Le Centre Alpha Sainte-Anne (CASA), organisme voué à l’alphabétisation des personnes immigrantes

Le CASA, organisme voué à l’alphabétisation, a répondu aux attentes de nombreuses personnes immigrantes en terre québécoise pendant presque 25 ans. L’équipe de direction compétente et sensible aux réalités des personnes nouvellement arrivées, un groupe d’enseignantes et d’enseignants, pour la plupart membres de communautés religieuses, ont investi leur temps et leur compétence afin d’offrir une « présence éducative » favorisant l’apprentissage de la langue française, parlée et écrite.

À l’ouverture du CASA en 1991 Sœur Gilberte Comeau s.s.a., fondatrice, en assura la direction. Madame Thérèse Messier lui succéda afin de poursuivre le développement de l’œuvre jusqu’en décembre 2013.  Sœur Lise Bluteau s.n.j.m., prit la relève jusqu’à la fermeture en juin 2016.  Dès l’aube du projet, des SNJM se sont engagées : sœur Lise Geoffrion et sœur Thérèse Bibeau seront les premières dès 1992. Plusieurs suivront : sœur Carmen Leduc 3 ans, sœur Liliane Bourdeau 2 ans, sœur Denise Mercier 15 ans et sœur Lorraine Beauchamp 4 ans. Sœur Magella Cadorette continue à donner des cours d’approfondissement à une étudiante du CASA.

L’apport important des membres de la direction qui ont eu foi en la pertinence de ce projet et qui ont déployé un zèle extraordinaire ont fait circuler la vie et le bonheur. En établissant progressivement une relation de confiance avec le personnel et les personnes immigrantes, ces dernières nous ont fait découvrir leur richesse d’être, leur motivation, leurs talents et leurs compétences déjà existantes. 

Afin de favoriser l’intégration au Québec des personnes nouvellement admises au pays, beaucoup d’activités culturelles ont été organisées tant à l’intérieur du CASA qu’à l’extérieur.  Les sorties préparées par les professeurs ont fait découvrir plusieurs lieux importants : visite à la mairie de Montréal, voyage à Québec incluant une visite guidée au Parlement, sorties récréatives à la cabane à sucre. 

Chorale, pièces de théâtre, jeux de rôles, expositions de différentes cultures, tout contribue à ouvrir des horizons nouveaux et à enrichir des espaces d’amitié. Citons particulièrement la pièce de Cécile Chabot : «  Le Noël des Bêtes » mise en scène par sœur Lorraine Beauchamp et  présentée au Centre et à d’autres endroits à la demande des élèves.  Une dizaine d’entre eux y ont apporté toute leur spontanéité et leur habileté langagière acquise et approfondie par ces implications volontaires.

À maintes reprises pendant leur apprentissage du français, les étudiantes ont apprécié « l’accueil » des sœurs de la Résidence Marie-Rose-Durocher qui leur ont porté un intérêt évident !

 Cette expérience de mon vécu avec elles au quotidien m’a amenée à changer de regard sur ma propre situation de femme choyée, vivant une stabilité et une sécurité bien établie !  Ces personnes qui ont vécu la souffrance et le dépaysement m’ont incitée à développer davantage la solidarité, l’entraide et l’acceptation des choses qu’on ne peut changer. « C’est la vie ! » disent-elles souvent… Malgré les épreuves liées à leur situation d’exil, séparées de leurs proches, ces personnes manifestent une fierté de leur pays et une mémoire heureuse de leur identité. Leur joie de vivre, leur gratitude pour le moindre geste d’attention, leur promptitude à rendre service, suscitent notre admiration !

Méditer la Parole de Dieu à Abraham : « Pars, quitte ton pays… et va dans le pays que je te montrerai » peut nous ouvrir à accueillir les personnes immigrantes et à vouloir apprendre de leur expérience tout en découvrant et en partageant avec elles toujours plus notre terre natale, leur nouvelle maison.  Puisse notre pensée et notre prière grandir dans la solidarité avec tous les migrantes et migrants du monde.

Denise Mercier, s.n.j.m.

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