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Moments de retrouvailles et de reconnaissance à Saint-Bruno

La paroisse Saint-Bruno célébrait en septembre dernier son 175e anniversaire de fondation sous le thème « 175 ans, ça se fête! ». La célébration eucharistique, présidée par Mgr Claude Hamelin, évêque auxiliaire du diocèse Saint-Jean-Longueuil, se déroule dans la sobriété et rend hommage aux « femmes et hommes d’hier et d’aujourd’hui, engagés à la suite du Christ, qui ont fait de la paroisse Saint-Bruno ce qu’elle continue d’être aujourd’hui », a mentionné le curé, Michel Boutot.

Sœur Aline Hébert, enseignante pendant plusieurs années à l’école Montarville et chez les Trinitaires, présente une fleur au nom des Sœurs des Saints Noms de Jésus et de Marie au cours d’un rituel significatif.  C’était une façon de souligner l’importante contribution de la congrégation qui a œuvré à Saint-Bruno-de-Montarville de multiples façons à partir de 1918.

Outre la présence de plusieurs religieuses dans les écoles Rabastalière et Montarville, il faut mentionner celle de sœurs venues enseigner la musique, de celles-là, les sœurs Françoise Lafortune et Luce Boyer étaient présentes.

Outre le travail dans le secteur de l’éducation, s’ajoute bien évidemment, le travail en paroisse. Les sœurs y ont largement participé. Pensons en particulier à sœur Luce Boyer et à ses vingt ans au comité de liturgie. Sœur Thérèse Lemay, directrice de l’école Montarville, et sœur Line Gratton ont œuvré dans le domaine de l’éducation et toutes deux, comme bénévoles en paroisse et ce, pour de longues années.

Témoignages de reconnaissance

Les festivités se poursuivent et sont l’occasion de renouer connaissance autour d’un vin d’honneur. Les sœurs Aline Hébert, Luce Boyer et Françoise Lafortune, représentant la congrégation à cette occasion, ont eu le plaisir de vivre des retrouvailles émouvantes et stimulantes.

Pour l’une, sœur Luce Boyer a été approchée par les parents d’un élève, devenu juge aujourd’hui, qui lui ont rappelé comment l’enseignement de la musique a toujours servi leur fils, tout au cours de sa vie, notamment pour apporter un moment de détente dans les situations de stress. Elle a aussi retrouvé avec plaisir des compagnes et compagnons d’armes du comité de liturgie.

Plusieurs participants sont venus spontanément rencontrer les sœurs présentes pour témoigner de leur reconnaissance. Ils n’ont pas manqué de relever l’importance de l’enseignement reçu et de l’encadrement offert dans leur parcours de vie.

Ce fut, à ne pas en douter, de bien beaux moments pour les trois religieuses qui ont eu la chance d’échanger sur ces moments privilégiés d’une autre époque. Ce fut aussi l’occasion pour elles de se remémorer des anecdotes qui rappellent les conditions de vie bien différentes de celles d’aujourd’hui.

Ainsi, sœur Françoise Lafortune, qui en était à sa première mission en 1965, en tant qu’enseignante en musique, se rappelle que faute d’espace, elle a dû dormir dans son local de musique. 

Ces quelques faits nous permettent de mieux réaliser les nombreuses dimensions du terme « vocation ». Autres temps, autres mœurs…

Consultez l’album photos – Photos : Michel Lanctôt

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